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Politique

Le dialogue inter-burundais devrait reprendre le 21 mai

Benjamin Mkapa, facilitateur dans la crise burundaise

Benjamin Mkapa, facilitateur dans la crise burundaise

Cette annonce a été faite ce mercredi 11 mai par l’équipe de la médiation conduite par l’ancien président tanzanien Benjamin William Mkapa. Selon Makocha Tembele, assistant de facilitateur dans la crise burundaise, cette nouvelle date a été fixée de commun accord avec les parties prenantes.

Initialement prévus pour le 2 mai, ces pourparlers avaient été reportés. La médiation a jugé bon de repousser de trois semaines ce rendez-vous afin de mener d’autres consultations avec tous les protagonistes de la crise burundaise ainsi que d’autres partenaires.

Signalons que Bujumbura demandait de se convenir avec la médiation sur l’agenda de ces pourparlers et sur les participants à ce dialogue inter-burundais. Le gouvernement burundais n’entend pas dialoguer avec ’’ceux qui ont opté pour la violence et ceux qui sont poursuivis par la justice’’.

C’est au moment où l’Union Européenne appelle toutes les parties prenantes à la crise burundaise à s’engager pour des négociations inclusives afin de mettre un terme à l’instabilité qui règne dans le pays. Pour l’ambassadeur Patrick Spirlet, chef de la délégation de l’UE au Burundi, l’Accord d’Arusha mérite d’être respecté pour qu’il y ait stabilité dans le pays.

  6   Vos commentaires
  1. Claude Nahayo

    A l’Agenda des pourparlers, je propose : « comment assoir une justice independante locale et soutenir la CPI » et ensuite « bonne elections » qui suivront: sinon nous vivons le meme scenario tragique depuis 1961: croyant a l’impunite, les politiciens violent les regles avant ou après les elections, s’entretuent pour assoir le pouvoir au bout du carnage. Cette impunite (manque de justice independante) encourage la transgression des reglES: regardez ce qui se passe en Uganda, Besigye, Katumbi, Ingabire, Bamvuginyumvira, etc. Il suffit que il y ait un candidat du changement pour qu’il ait des problemes judiciaires qui vont bloquer toute competition electorale reelle: ces pays avancent difficilement, sauf par accident d’un « leader fort » qui « dicte » le progres…parfois tres violemment…cela n’est pas viable non plus…Justice Independante + Elections…ce ne sont pas des vains mots: la Tanzanie, la Zambie, Ghana, Kenya, Benin, Botswana,Senegal,avancent mieux sur ce chemin que le Burundi devrait emprunter sous les conseils du Mzee Mkapa…

    • Bakari

      @Claude Nahayo
      Je suis tout à fait d’accord avec ce que vous dites sauf pour un point: le soutien à la CPI.
      Cette CPI qui n’est qu’un mythe de justice des peuples des pays pauvres!

  2. KL

    Je ne suis ni pour les DDs ni du côté Opposition kuko bose nico kimwe mu mitwe, mais ibiganiro birakenewe kuko bifasha benshi guhinduka no guhindura ingendo muri vyinshi, na cane cane muri bonne gouvernance na démocratie responsable.

  3. barumwete Alain Chris

    L’ambassadeur putchiste Patrick Spirlet rate encore une occasion de se taire. Lui qui avait osé arroser à la champagne la tentative du coup d’état du 13 mai 2015 nous dit maintenant que l’accord d’Arusha mérite d’être respecté. Et pourtant il était le premier à festoyer le 13 mai 2015 sinon l’instigateur principal de la tentative. Ce muzungu nous prend pour qui ? Le dialogue entre burundais d’accord mais nous exigeons d’abord de ce muzungu le respect de plus de 3 millions de Burundias qui se sont mobilisés pour mettre en place les institutions de la République. Chez notre voisin du nord, cet ambassadeur aurait déjà plié ses baggages mais au pays de mwezi Gisabo il se permet toujours à donner des lecons que lui-même ne croit que quand il est en Belgique. En dehors de la belgique et de l’union européenne ce sont des intérêts qui priment sur la démocratie, led s droits de l’homme, la bonne gouvernance et j’en passe.

    • Muhima Mweru

      Mr Burumwete, ne t’en prenez pas a ce Muzungu, si ton Pays était économiquement indépendant, en mesure de couvrir son budget, ce Muzungu ne serais pas là. Vous passez votre temps à détruire le Burundi et vous voulez vous en prendre aux étrangers ? Vous voulez du respect! Qui vous respectera avec vos actes ignobles? Avec votre criminalité ? On ne reçois pas du respect de quelqu’un, mais l’on se fait respecter devant lui ou devant la communauté.A qui la faute si le Burundi est en situation de crise? A l’Union Européenne et son représentant? Je ne crois pas, il s’agit de Nkurunziza et sa clique qui ont décidé de faire fi aux accords d’Arusha et la constitution du Burundi! Ce Muzungu n’est ni Hutu ni Tutsi et n’a aucune intérêt à nuire au peuple Burundais. Par contre pour le pouvoir ce Muzungu est un témoin gênant ! Et votre voisin du Nord que vient il faire?Il a ses propres lacunes mais diffère de vos chefs. Les politiciens doivent accepter de dialoguer pour sauver la nation ou vous vous entêté et le Burundi continue de sombrer dans l’horreur et Burumwete à la longue ne sera pas épargné!! .

      • Asfaw

        A ce que vous venez de dire, je n’ajoute rien, c’est plus que clair.

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