Économie

La Banque mondiale approuve le financement de la centrale hydroélectrique des chutes de Rusumo

15-08-2013

Le conseil des administrateurs de la Banque mondiale a approuvé ce 6 août un financement de 340 millions de dollars pour le projet régional hydroélectrique des chutes de Rusumo. Un projet qui devrait améliorer l’accès à l’électricité des populations du Burundi, du Rwanda et de la Tanzanie, avec 80 mégawatts de plus produits dans la région. Pour rappel, seuls 4 % de la population burundaise a accès à l’électricité, contre 13 % des Rwandais et 15 % des Tanzaniens.

  14   Vos commentaires
  1. avatar Billy

    Buyoya a casse le le pouvoir Tutsi, ce qui est tres louable mais il a oublie le developement….Il est peut etre Hutu comme certains le disent mais le CNDD est au pouvoi grace a lui…et Rwasa parle grace a lui…..

  2. avatar nsabiyumva edward

    ivyo blharuro ntavyo nemeye.

  3. Erega Urwanda gwadutwaye vyose ntimwabimenya. Noneho ngo na Source du Nil ubu iri mu Rwanda!!!

  4. avatar Ciza

    C’est le seul Buyoya qui a eu le temps de construire ces infrastructures. NDADAYE aurait resolu ces problemes, si les ignorants ne l’egorgeaient. Mais que dit le FORSEC? Auraient_ils au moins approce Buyoya pour ces realisations dans sesdecenies de magouilles? Et l’OLUCOM, et l’OAG, et……. ! Voici une vision Tutsi: « Mangeons maintenent que nous sommes vivants! » Et Hutu, « Poussons loin pour nos futures bourgeons! » Attendez on va construire de bonnes infrastructures.

  5. avatar Stan Siyomana

    @Karundi 15-08-2013 @ 16:40:14:
    « 80 megawatts de plus dans la region donc a se partager en 4… »:
    Seulement 3 pays (Burundi, Rwanda et Tanzanie) vont se partager les 80 MW.
    Merci.

  6. 80 mégawatts de plus dans la région donc a se partager en 4 alors que le Burundi a besoin, a lui seul de 240 mégawatts pour extraire le nickel de Musongati.

    Connaissant nos chers dirigeants, le partage ne va pas être équitable sachant que nos amis d’outre Kanyaru vont se réserver la grosse part.

    Au mieux l’on va avoir 10 mégawatts de plus soit autant que pour faire fonctionner un quartier comme Gasekebuye. Bref une goutte d’eau dans un océan. A quand un grand projet pour doter l’Afrique et en particulier le Burundi d’un potentiel électrique qui permettent le développement?

    • avatar burundais nordiste

      Ahubwo naho 10 Mega Watts bazoba badupfuye agasoni etant donne que les chutes de Rusumo servent de frontieres entre le Rwanda et la Tanzanie seulement, loin du Burundi.

  7. avatar Kabizi

    Je ne comprends pas pourquoi le burundi vient tjrs le dernier? None Urwanda ubu rusuvya la production en éléctricité le burundi? atari uko naho nonne uwo muyaga nkuba yoba ujahe? pour dire que le burundi vend son éléctricité ailleurs?? alors, il reste à savoir où le pays vend notre éléctricité alors que la population en a besoin.

  8. avatar nick

    4%!!! Ico gitigiri kiratey ubwoba muri bino bihe tugezemwo! Nta gihugu na kimwe kwisi gishobora gutera imbere ata muyagankuba gifise. L’énergie est l’un des points fondamentaux pour le développement du pays. Sans énergie veut dire sans industries et sans industrie = pas de développement.

    • avatar Billy

      Depuis Bagaza il n’y’a eu aucune nouvelle centrale electrique. Mauvaise gestion, guerre, tout est inclus, mais demandez a Buyoya d’abord…

      • avatar delires

        Un Crocodile dans l’eau n’a pas besoin de courant électrique ni de lumière : il a ses atouts et opère n’importe quand dans n’importe quelles conditions.

  9. avatar mpabwanayo

    vyoba ari vyiza basi kuko murabona ko Uburundi bukiri inyuma cane, n’abanyarwanda nabo ga ntuze, 13% bose contre 4 bafise amatara!!!!!!

    • avatar Billy

      Depuis Bagaza il n’y’a eu aucune nouvelle centrale electrique. Mauvaise gestion, guerre, tout est inclus, mais demandez a Buyoya d’abord…

      • avatar Gukira

        A Buyoya d’abord, puis à Nkurunziza. Les deux ont dirigé le pays en des moments paisibles mais n’ont rien fait. Le deuxième en parle mais ne fait rien, le premier n’en parlait même pas.
        A Micombero aussi, s’il était là. Alors faites la moyenne. Plus de dirigeants inactifs que d’actifs. Pauvre Burundi!

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