Droits Humains

« Je me battrai jusqu’à mon dernier souffle! »

12-10-2017

Pour Pierre-Claver Mbonimpa, président de l’APRODH, en tournée de promotion de son livre « Rester debout » au Canada, la communauté burundaise de Toronto doit continuer à croire en un Burundi de paix et de justice. Il l’a rencontrée, en compagnie d’Antoine Kaburahe, directeur du Groupe de presse IWACU et auteur du livre, ce dimanche 8 octobre.

Pierre-Claver Mbonimpa : « Je ne baisserai jamais les bras, je me battrai jusqu’à mon dernier souffle ! »

« Si vous me voyez abandonner ma lutte, alors cessez aussi…La justice est le meilleur remède pour avoir un pays pacifique et panser les plaies de notre passé… » Tel est, en général, le discours de Pierre-Claver Mbonimpa, président de l’APRODH, aux quelques 200 personnes de la communauté burundaise de Toronto, dernière étape de leur tournée au Canada après Calgary, Montréal et Ottawa. Les deux personnalités ont animé la conférence-débat sur les solutions à apporter aux défis actuels de la paix au Burundi dans les enceintes de l’école élémentaire St Jean de Lalande.

En tenue verte des prisonniers burundais, Mutama a tenu à être solidaire avec eux car, a-t-il précisé, leur chiffre a dépassé le seuil des 10.000, selon les derniers rapports de son association.

Certains intervenants ont voulu savoir pourquoi l’action de M. Mbomimpa auprès de la Cour Pénale Internationale ne concerne que la période courant d’avril 2015, alors que le Burundi a connu d’autres périodes sanglantes. « C’est sur cette période que nous avons pu rassembler assez de preuves et de documents pour porter plainte », a-t-il expliqué.

D’après lui, s’il y a encore des personnes qui peuvent témoigner et apporter leurs preuves sur ces autres périodes, alors qu’ils le fassent. Car la vérité doit être connue, le silence doit être brisé et les coupables punis. C’est la seule chose qui pourra effacer les larmes de nombreux Burundais. « Dans tous les cas, il faut y croire et continuer à se battre pour la paix dans notre pays. Et certains signes sont optimistes », a-t-il souligné, sans donner plus de détails. « Attendez le prochain round du dialogue à Arusha, et ce qu’il en ressortira. »

Et Mutama n’exclut pas d’autres moyens pour retrouver la paix, si tous les autres échouent, quitte à utiliser la force.

« Rester debout ! »

Antoine-Kaburahe : « On ne sort pas intact de ce livre ! »

« Alors que nous étions retirés dans la campagne suisse pour écrire ce livre, Mutama versait parfois des larmes à l’évocation de certains souvenirs. ‘Non, continuons, il faut rester debout’, répondait-il quand je lui proposais de nous arrêter. D’où le titre de ce livre », se souvient, avec émotion, Antoine Kaburahe. « On ne sort pas intact de ce livre car c’est une invitation à la résistance. Elle n’est pas seulement l’œuvre des journalistes ou de la société civile, mais de tout le monde. Résister à la peur, résister à la haine, résister à la stigmatisation », a souligné Antoine Kaburahe. Pour lui, c’est grâce à des témoignages comme celui de Pierre-Claver Mbonimpa qu’on peut espérer construire une société beaucoup plus juste. Il a reconnu que ce livre n’est pas exhaustif, comme l’a remarqué un des participants. Il a ainsi invité les autres à recueillir plus de témoignages.

Pour Emery Murengera, président de l’association de la communauté burundaise de Toronto, la conférence de Mutama et Kaburahe donne de l’espoir et inspire, si on sait ce qui est arrivé à M.Mbonimpa. « Je n’ai plus peur et je suis confiante, parce que Mutama reste lui aussi debout malgré ce qu’il a vécu. Nous devons nous dire la vérité pour construire notre pays », confie, enthousiaste Natacha, une jeune participante.

La conférence s’est terminée par un dîner et une petite réception dans une ambiance conviviale, plusieurs participants voulant serrer la main des deux personnalités et se faire photographier avec elles.

La soif de la vérité…

Les participants ont voulu connaître les voies et moyens pour sortir de la crise actuelle…

« Je me suis rendu compte que le Burundi reste présent dans le cœur de la diaspora, aussi éloignée soit-elle. C’est une communauté qui a soif de vérité et c’est très important parce que le blackout auquel on assiste aujourd’hui est source de manipulations politiques », a confié Antoine Kaburahe après la conférence. Pour lui, le livre de M. Mbonimpa vient éclairer un peu ce passé. Il a également souligné que deux projets de livre sont en cours, sans en dire plus.

Quant à Pierre-Claver Mbonimpa, il a remercié l’engagement, la fraternité et la chaleur qu’il a ressentis dans la communauté burundaise du Canada, ce qui lui donne de l’espoir. « Beaucoup de questions portaient sur les maux du passé, certaines interventions étaient des confessions. Les gens on soif de la vérité et doivent trouver des cadres pour en parler », a conseillé Mutama, à la fin de cette conférence.

  31   Vos commentaires
    • Karabona

      On ne voit pas bien le rapport, c’est une manière de dire que Pierre Claver a reçu de l’argent pour dire qu’il s’était fait flinguer, qu’il a reçu de l’argent pour l’assassinat de ses proches? Que voulez-vous dire exactement? Dites-nous votre opinion sur l’action de Pierre Claver, c’est ça qui nous intéresse parce que vous évitez toujours la question – et je pense tout simplement que c’est parce que c’est une question qui vous embarrasse, un homme qui a pris soin de la dépouille de feu Ndadaye et qui conclut aujourd’hui à propos du système que vous défendez « Ils font comme Micombero » – c’est sur ce sujet que nous aimerions vous lire.

  1. Sniper

    Mutama, Vous etes venerable meme si vous n’etes pas Dieu.

  2. Kireko

    @Foto
    Ewe Foto sha uribagiye ayo imbonerakure zakoreye Mutama, imana igakinga , nawe uti abe « médiateur ».
    Ubu ni ijisho kurindi, mambo ni durs !!!

    • Fofo

      @Kireko
      Ijisho ku rindi. C’est de l’ancien testament. Sinon nkahamwe ijisho ryojana nirindi ntawuzi ko n’iryawe ritohava rishikigwa kuko ntihabuze uwo woba nawe umaze kurimena nawe ugasanga agusubirije mu ndumane. Niyo mpamvu jewe nshirimbere réconciliation nationale.

  3. Ayahu Jean Pierre

    Je cite: « Et Mutama n’exclut pas d’autres moyens pour retrouver la paix, si tous les autres échouent, quitte à utiliser la force. »
    Sans commentaire

    • Karabona

      Si un jour Pierre Claver utilise la force, avec tout ce qu’il a eu à endurer, qui dira que ce n’est pas de la légitime défense?

      • Gacece

        @Karabona
        De la la légitime offense vous voulez dire?

        • Karabona

          L’offense, ce sont vos mots méprisants, Monsieur, et ils n’ont rien de légitime, « Vous êtes dispensable et je ne pense pas être seul à le penser… Je ne vous salue ni de manière distinguée ni cordiale.Je ne vous salue pas, Monsieur »

    • roger crettol

      @ Ayuhu Jean-pierre

      « Sans commentaire » – alors j’affiche le mien :

      Comme le pouvoir s’est soigneusement abstenu jusqu’à présent d’utiliser l’intimidation, la torture, les assassinats ciblés, les disparitions forcées – bref, toute forme de violence extra-judiciaire …
      … les propos de Mutama Pierre-Claver sont incompréhensibles. Alors qu’il suffirait de parler à ce gouvernement, qui ne demande que cela.

      Dans quel étrange Burundi vivez-vous, cher Jean-Pierre ?

      • Gacece

        @roger crettol
        Le concept de paix est très fluctuant et très relatif en ces temps courent. « …retrouver la paix… »… Pour qui? Contre qui? Quand? Comment? Avec qui? Sans qui? Qui lui a chargé de le faire? mais surtout, surtout… De quels « autres » moyens parle-t-il? Laissez-moi deviner… Les sanctions? Le gel des aides? La CPI?… La guerre, la guerre, la guerre, et toujours la guerre!… Ah! J’oubliais : … tout cela, c’est pour la paix!

        Quand on vend vent en appellant cela de l’espoir, la tempête qu’on récolte n’est surtout pas de la paix… Mais, c’est un concept très relatif à chaque personne!

        On reçoit ce qu’on donne, mais ce n’est pas souvent qu’on donne ce qu’on reçoit! Beaucoup préfèrent prendre que recevoir. Et c’est là que se trouve le vrai dilemne. Demander ou prendre?

        Un énigme à déchiffrer.

      • Fofo

        @roger crettol
        Les gens oublient une chose ! L’argent appelle l’argent, la force appelle force, l’amour appelle l’amour, la paix appelle la paix, respect appelle respect, … N’est ce pas Roger ?
        Je pense qu’il temps si n’est déjà tard de prêcher réconciliation, paix, amour et développement. Sinon, la RDC, la Somalie, le Sud-Soudan, l’Irak, la Libye, la Syrie, l’Ukraine,… devraient nous apprendre. Le changement de régime n’est pas synonyme la justice, paix et développement. Changement oui, dans les urnes mais pas dans la rue ou dans la violence.

        • Sniper

          Fofo, demande a Peter combien de citoyens sont morts tues par son groupe avant le « changement ».
          Demande-lui combien sont morts a l’interieur meme du groupe, zigouilles par leurs compagnons de lutte pour le « changement ». Ne vous amusez pas car le peuple burundais est meurtri en grande partie par lea aspirants d’hier au changement.
          Cessez de rigoler quand des innocents meurent ou fuient leur pays a cause des gens sans coeur.

          • Fofo

            @Sniper,
            Le CNDD ou + FDD ont tué et d’autres groupes armées et milices aussi y compris l’armée régulière (FAB) de l’époque et cela devrait nous servir de leçon. Le CND-FDD n’a pas gangé par les armes plutôt par les urnes, c’est pourquoi je m’étonne quand j’entends des gens qui espère gagner dans une voie par laquelle tout le monde a échoué! Au lieu de négocier la reforme du système politique burundais (Constitution), ils chantent toujours une « OPTION » destructive qui n’apporte qu’une désolation.

            • Karabona

              Je ne suis pas d’accord avec vous Fofo, le CNDD-FDD n’a jamais déposé les armes, ils ont feint de jouer les Accords d’Arusha et la constitution pour mieux les détruire de l’intérieur et… ils ont réussi, ils ont gagné la guerre et… ils la continuent… il n’y a jamais eu de cessez-le-feu pour le système DD, ils continuent à détruire et à « désoler » et même ceux qui se battaient avec eux sont aujourd’hui visés, désolés, détruits. Ils ont gagnés la guerre, même contre ceux qui ne les combattaient pas, et qu’est-ce-qu’ils veulent maintenant? Qu’est-ce qu’ils n’ont pas encore? Que vont-ils encore exiger? Qu’est-ce qu’un peuple à genous peut encore leur céder? Comment les rassasier et pouvoir vivre? Comment leur expliquer que nos mères et nos enfants nous sont chers? Comment leur expliquer que nous n’avons qu’une seule exigence: le respect de la vie?

          • Gacece

            @Sniper
            Les copagnons de lutte tués par leurs collègues, ça il faut le demander à Nyangoma, Ndayikengurukiye et leur régionalisme. C’est l’une des raisons pour lesquelles ils ont été écartés du CNDD de l’époque.

  4. Fofo

    Chers amis, nous devrions abandonner l’utilisation de termes « Combattre, lutter » car c’est alertant cherchons plutot à nous r réconcilier car tout combat et toute n’est sans casse.
    Un homme aussi sage que Mbonimpa devrait jouer un rôle de médiateur plutot que s’engager dans un combat politique

    • Ayahu Jean Pierre

      Pour Ambassadeur Cyprien Mbonimpa qui semble bien connaître et avoir la maitrise des enjeux, « La crise actuelle a une origine bien connue, c’est le 3ème mandat de Pierre Nkurunziza. Après, il y a eu les manifestations pour le contester, que le pouvoir a qualifiées d’insurrection, et qu’il a réprimées comme telles. Les quartiers se sont armés pour faire face à cette répression armée. Pour résoudre cela, ce n’est pas en appelant des paysans de Makamba, de Ruyigi, de Bururi ou de Bubanza à un dialogue. Ceux qui se battent dans les quartiers ont des armes, et des personnes qui les leur fournissent. Pour qu’il y ait la sécurité et la paix, il faut approcher ceux qui détiennent les armes, sinon la violence va continuer, quel que soit le désarmement opéré par la police, il y aura toujours d’autres armes. » Extrait du journal Iwacu nov. 2015.
      Si ma mémoire est bonne, Mbonimpa, cet homme qui « …. n’exclut pas d’autres moyens pour retrouver la paix, si tous les autres échouent, quitte à utiliser la force. » était déjà à l’œuvre du temps des manifestations et de ces manifestants en armes!

      • SENYAMWIZA Jean-Claude

        Les autres pays avancent et nous on tourne en rond, on recule chaque jour que Dieu a fait depuis avril 2015. Un groupe d’individus payés à la tâche est occupé à enlever, faire disparaitre, torturer et tuer sans aucune autre forme de procès… ! L’avenir de tout un pays est en jeu. Celui de notre jeunesse est complètement hypothéqué et ce pour plusieurs années… ! Tout cela pour défendre les intérêts d’une personne qui, en réalité, a apporté peu ou pas du tout au Burundi… ! Triste, non ???

    • Karabona

      Il s’agit d’une « lutte » ou d’un « combat » pour la justice Fofo, il n’y a donc que les criminels qui doivent « s’alerter » et si ce combat « casse » un tant soit peu le système burundais de l’impunité, personnellement, je n’y vois qu’un avantage. Quant à jouer un rôle de médiateur..; soyons sérieux, il a déjà essayé de jouer son rôle au Burundi et le pauvre a été littéralement fusillé, physiquement puis psychologiquement!

      • Fofo

        @Karabona,
        Une casse n’est qu’un avantage pour celui qui y tire un intérêt. Nous l’avons compris car ce sont les innocents qui en sont premières victimes. Quelle paix ou quelle justice a le peuple congolais pour avoir renversé le régime Mobutu au prix de près de 10million des morts, plusieurs millions des réfugiés, des femmes violées, des familles dépouillées de leurs biens, … ? Quel intérêt a-t-il le peuple sous-soudanais pour avoir obtenu l’indépendance ? Le Soudanais d’Omar El Beshir semblent avoir retrouvé la paix plus qu’eux. Quelle démocratie a-t-il obtenu les libyens pour avoir soutenu la mort du président Kadafi ? Quelle victoire de ont-ils obtenue ceux qui ont tué Sadam Hussein ? C’est pourquoi la sagesse nous instruit de bien mesurer les conséquences avant de prendre une décision. Que ceux qui ont des oreilles entendent !

        • Karabona

          J’ai choisi mon camp, Fofo, celui de la justice, et j’espère qu’un jour justice sera faite pour les millions de morts congolais, certains bourreaux ont déjà été condamnés, d’autres procès sont en cours mais de nouveaux bourreaux du Congo naissent tous les jours, ce n’est pas vous qui allez me dire le contraire, voyez les événements récents de Kamanyola, de Fizi, du port de Kalundu avec une même odeur de Kibila Ondes à chaque fois… j’espère aussi la justice pour les victimes du Sud Soudan et également pour celle de Beshir (si c’est là votre modèle, on comprend votre soutient sans ambage au régime de Buja) – quant à votre appel à la « sagesse », c’est bien là le plus grave, on comprend que vous menacez de mettre le pays totalement à feu et à sang le jour où une pierre bloquera les engrenages de votre machine à multiplier les millions pour quelques uns – le résumé de votre logique est simple: le pays se fait braquer par une bande armée qui a pris le peuple burundais en otage

          • Fofo

            @Karabona,
            [ certains bourreaux ont déjà été condamnés,] … Certainement que vous faites allusion à Thomas Lubanga! En matière de sondage ou d’enquête, il y a ce qu’on appelle échantillon, Peut être que la CPI a voulu utiliser cette technique dans le cas de la RDC! C’est pourquoi j’appelle toujours les africains de revenir à nos valeurs sinon la machine de diviser pour dominer est tjrs active!

            • Karabona

              Fofo, je ne fais pas seulement allusion à Thomas Lubanga mais également à J.P. Bemba et à Germain Katanga, tous deux condamnés également, cela reste peu en regard des crimes commis mais c’est déjà plus que l’échantillon dont vous parlez, et d’autres procès sont en cours et puis d’autres procès suivront encore, c’est déjà une brèche dans le système de l’impunité. Quant à vos histoires d’Africains et de valeurs, veuillez préciser, à quoi faites-vous allusion exactement? J’ai travaillé dans quinze pays africains et je n’ai rien vu de commun entre ces différentes cultures, dites-nous, c’est quoi votre « africain » – l’Afrique en tant qu’entité culturelle, porteuse de certaines valeurs, n’existe pas, votre Afrique est celle des présidents à vie qui avancent pour justifier leurs forfaitures une négritude dont il ne connaissent ni les contours ni le contenu et qui a pour seul effet d’écraser les peuples qui veulent bien entendre leurs mots menteurs – Senghor, Nkrumah et Sankara, Lumumba et Rwagasore doivent se retourner dans leur tombe et si Aimé Césaire avait été Burundais en 2017, je vous fiche mon billet qu’ il aurait demandé l’asile, pas pour sauver sa peau noire mais par tristesse, tout simplement. Veuillez accepter, Fofo, que l’Afrique n’a rien à engager à vos côtés, l’Afrique ne justifiera aucun de vos forfaits.

            • Fofo

              @Karabona,
              Jean Pierre Bemba n’a pas n’est poursuivi pour la RDC plutôt pour la RCA. Quand bien-même, il en serait poursuivi, il reste fort étonant d’apprendre que 3 personnes qui auraient tués 10 millions. Quels sont les mandats que la CPI auarient sortis contre les responsables des armées qui a traversé les frontières de la RDC pour aller massacrer leurs propres citoyens et/ou le peuple congolais historiquement paisible.

  5. Mutiki

    « quitte à utiliser la force  » pour tuer des innocents juste pour son ego? Vraiment? A-t-il raison plus que les 10 millions de Burundais qui sont au pays?

    • Karabona

      Mutiki, tout d’abord, sans vouloir vous froisser, je ne pense pas que dix millions de Burundais sont du même avis que le vôtre, ce serait à désepérer de la capacité à la reflexion de tout un peuple, votre argument est donc démagogique. Quoi qu’il en soit, admettons qu’ils sont deux ou trois millions à penser comme vous, et je suis optimiste, et bien je voudrais tout de même vous préciser à tous que si le nombre fait la force, le nombre n’a aucune influence sur l’intelligence ou la raison, c’est même souvent le contraire qui est démontré et si, si, si, un homme peut avoir raison contre des millions ou même des dizaines de millions d’autres hommes, voyez Mandela ou Ghandi, Enstein ou Galillée – et si vous voulez savoir comment reconnaître un tel homme, je vous donne la recette via une citation et en mettant les guillemets en espérant éviter la censure de Monsieur Antoine : « Quand un vrai génie apparaît en ce bas monde, on le peut reconnaître à ce signe que les imbéciles sont tous ligués contre lui » – John Kennedy Toole

      Quand un vrai génie apparaît en ce bas monde, on le peut reconnaître à ce signe que les imbéciles sont tous ligués contre lui

      • Gacece

        @Karabona
        Un « genie » vient d’apparaître pour justifier un hypothétique bien fondé d’une guerre!!!… Félicitations pour « votre » excellent « genie »! Bravo! Bravo!

  6. Rurihose

    Il faut se battre dans les airs, sur terre et en mer pour faire plier une dictature comme dirait Wintson Churchill

  7. Kora

    Combattre le régime DD muri muri Canada Europe ??? Genda mugangane i Burundi kabisa mukore turabe ingene bigenda !!!

    • Tomahawk

      Iyo winumira vyaba mitende pour toi. Un jour tu regrettera ce genre de jubilation alors que tes freres/soeurs bagizwe impunzi abandi buzuye ubusho benshi bazira umwikeko, abandi bacibwa imitwe nibindi bihimba vyumubirinbazira ubusa. Uragowe franchement.

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