Comment Nyangoma a (presque) offert à Nkurunziza le troisième mandat

L’appel du président du Cndd et l’une des têtes pensantes de l’ADC Ikibiri à « des pourparlers entre le pouvoir et l’opposition pour mettre en place un gouvernement de transition » risque de briser l’ampleur du mouvement contre un nouveau mandat Nkurunziza. En en faisant inconsciemment un débat débouchant sur des réflexes ethniques en milieu rural.

Lénoard Nyangoma lors de la conférence de l'ADD Ikibiri de mai 2014, à Bruxelles ©Iwacu

Léonard Nyangoma s’exprimant lors de la conférence de l’ADC Ikibiri de mai 2014, à Bruxelles ©Iwacu

Peuchère ! Il y avait eu le terrible uppercut de l’Église Catholique oint à la neuvaine, les crochets plus séculaires des USA, de l’Union Européenne et des Elders, les nombreuses saillies des activistes de la société civile et autres journalistes, moi-même je m’étais exercé à quelques embardées fictionnelles à travers les cordages pour griffer les mollets du bagarreur, puis il y eut l’effroyable direct des frondeurs, avant que, vlan !, Ban Ki-Moon, pourtant réputé pacifiste, n’allonge une méchante claque toute en finesse.
Nous retenions notre souffle, nous jubilions presque en regardant le ring pré-électoral vaciller : l’homme allait plier le genou, lever le gant, crier de dépit « Foutez-moi la paix avec ce foutu mandat dont je ne veux pas ! »
Vu que même le grand-frère tanzanien avait, semblait-il, murmuré à l’oreille de Nkurunziza : « C’est cuit ! »

Puis, contre toute attente, il y eut cette publication du vendredi 27 mars 2015. Signée Léonard Nyangoma, le terrible enfant du Sud qui lança la rébellion Cndd il y a vingt ans avant de devenir, communales 2010 obligent, le parrain idéologique de l’ADC Ikibiri. Une voix politique significative donc, même si les scrutins de 2005 et 2010 avaient prouvé que son aura électoral avait fondu comme peau de chagrin, se limitant désormais à sa légendaire verve sur micro et aux collines natales.
Léonard Nyangoma donc, celui-là qui promettait à un ambassadeur européen de « prouver mathématiquement les fraudes massives des communales de 2010 », le célèbre professeur de math de Rutovu signait une missive lourde. Était-ce un coup de sonde, ou la mise à découvert d’une étape d’un plan plus large commençant par la contestation de Nkurunziza ?

Publiée sous le titre « le parti CNDD explicite la nécessité d’un gouvernement de transition au Burundi », la lettre de Léonard Nyangoma expliquait notamment ceci :

Face à une […] situation explosive et à l’entêtement du régime de Nkurunziza dans l’exclusion et la violence, il est impossible de tenir des élections justes et transparentes. Il faut donc que tous les Burundais patriotes, toutes les forces vives de la nation s’organisent pour faire pression en vue des pourparlers entre le pouvoir et l’opposition pour mettre en place un gouvernement de transition, qui aurait des missions claires et convenues, et aboutirait à l’organisation d’élections libres, impartiales et transparentes.

Le mot était lâché. Transition.
Le lendemain, Victor Burikukiye, vice-président du Cndd-Fdd lançait à Muyinga, lors de la clôture des fameuses marches de la paix, que « celui qui empêchera [Nkurunziza de se faire élire] sera considéré comme […] celui qui a tué Melchior Ndadaye, après trois mois de règne. » Autrement dit, un putchiste.

Deux jours après, lors de sa visite d’adieu aux autorités burundaises, l’ambassadeur Paul Seger à la tête de la Configuration du Burundi pour la consolidation de la paix à l’ONU déclarait que c’est aux Burundais de répondre aux questions des candidatures électorales « à travers les mécanismes juridiques et institutionnels existant. »
Autrement dit, un représentant de la Communauté Internationale laissait de côté les habituels appels à respecter « la Constitution, Arusha et son esprit et les autres lois » pour confier le sort de l’éventuelle candidature de Nkurunziza à la Cour Constitutionnelle. Comme l’avait dit le concerné au Conseil de Sécurité.

Un changement de ton notable qui peut s’expliquer par l’évolution de la situation en quatre plans :

Screenshot Ambassade Belgique_20 mars 2015– de prime abord, les propos de Nyagoma (l’un des pères fondateurs de l’ADC Ikibiri) sont venus jeter un sérieux doute sur la volonté de tous les acteurs politiques burundais de participer au processus électoral en cours. Ce trouble frappe ceux qui sont attachés au principe de transfert de pouvoir par les urnes, avec un soutien au processus électoral tant sur le plan logistique qu’à travers un suivi sur terrain du travail de la CENI. Et si la situation sécuritaire peut poser des soucis par endroits, le travail logistique et les processus d’inscription sont en général appréciés, comme ici avec l’ambassade des Pays-Bas au Burundi.
Il est donc difficile d’imaginer le Burundi rentrer de nouveau dans une phase de transition et de négociations, qui coûterait évidemment plus cher aux contribuables des pays occidentaux que l’organisation des élections comme annoncé par le calendrier électoral de la CENI. Même si soutenir le processus électoral actuel, avec les dangers liés à la candidature Nkurunziza peut déboucher sur une autre crise coûteuse pour les pompiers que sera la Communauté Internationale.
Ce dilemme (financer les élections coûte que coûte, ou se retenir pour financer l’apaisement du jeu potentiellement violent de l’après-élection) est en passe d’être résolu avec le re-soudage des membres du Cndd-Fdd, un temps menacé de grave scission pour cause du troisième mandat controversé de Nkurunziza.

Pour rappel, comme l’ont toujours souligné les différentes analyses politiques sur le Burundi, le plus grand danger du parti à l’aigle n’est pas externe. Il est interne : la seule force capable de vaincre le Cndd-Fdd est celle qui le mènera à une implosion, dispersant en factions le réservoir de voix du parti en milieu rural. Or, c’est ce que promet justement le schéma officiellement tracé par la proposition de Nyangoma, qui d’ailleurs essaimait jusque-là essentiellement sur les réseaux sociaux.
Le raisonnement propagandiste au sein du parti présidentiel est simple : si le parti cède sur la candidature de Nkurunziza, ce sera un aveu de faiblesse que l’opposition va exploiter au maximum pour exiger l’arrêt du processus électoral déclaré irrégulier par l’ADC Ikibiri et le démantèlement de l’actuelle CENI. Le temps de remplacer tout cela et l’on sera face aux expirations des dates de légitimité légale des institutions, ce qui mènera de fait à la transition annoncée par Nyangoma.
Or transition = négociations = direction collégiale du pays = éparpillement de l’électorat Cndd-Fdd entre les nouvelles coalitions en jeu = mort du Cndd-Fdd.

La réaction des membres du parti au pouvoir, pressions et intimidations aidant, a été de mettre de côté les divergences sur la candidature de Nkurunziza au profit de l’union des Bagumyabanga. Cela transparaît dans la série de lettres écrites par les frondeurs repentis. S’ils reviennent sur leur position d’opposition au troisième mandat, ce n’est pas parce qu’ils estiment s’être trompés il y a une dizaine de jours : « C’est la position qu’il faudrait. Mais pour l’unité de notre parti Cndd-Fdd, je prends la décision de me conformer à la volonté de la majorité des Bagumyabanga » peut-on lire dans la série de lettres écrites ce 31 mars 2015, comme celle-ci.

– Deuxièmement, les propos de Nyangoma auront comme autre conséquence l’ethnicisation accrue du débat électoral, notamment sur cette question de la candidature de Nkurunziza. Ici aussi, la propagande cndd-fddiste fait fort de rappeler les parallèles historiques dans un milieu rural pas complètement guéri des traumatismes de la crise de 1993.

Des Bagumyabanga lors de l'inauguration du siège national ©Iwacu

Des Bagumyabanga lors de l’inauguration du siège national ©Iwacu

Octobre 1993 justement. Ndadaye (= expression de la volonté du peuple) assassiné, c’est la place à la transition, qui ira de la reddition de la légitimité démocratique du Frodebu et l’entrée de l’Uprona « putschiste » au gouvernement en 1994, jusqu’à 2005. 11 années de malheur « essentiellement en milieu rural, chez vous ! » leur crie-t-on.
Avril 2015. Nkurunziza (= expression de la volonté du peuple) empêché de se faire élire, c’est la place à la transition, qui va aller de la reddition de la légitimité démocratique du Cndd-Fdd et l’entrée de l’opposition au sein d’un gouvernement de transition dans lequel personne ne saurait prédire comment, ni quand on s’en sortira. « Ce seront de nouvelles années de malheur devant vous ! », assure les propagandistes du parti, touchant une corde sensible surtout chez les électeurs hutu du monde rural.
Les deux contextes générés par la sortie médiatique de Nyangoma, couplés aux mouvements et intimidations des Imbonerakure et des anciens combattants sur les collines vont avoir comme résultat un mouvement centripète autour du Cndd-Fdd, tout au moins durant le processus électoral.

Tout cela arrive dans un contexte régional propice au maintien au pouvoir des « anciens du maquis » :

la fuite de Radjabu et la menace d’éclatement d’une nouvelle rébellion, l’inquiétante course à l’armement dans la région entre l’Angola, la RDC, le Rwanda et la Tanzanie (information largement relayée sur les réseaux sociaux au Burundi), les menaces sécuritaires sur le flanc ouest du Burundi avec des groupes opérant à partir de la RDC, tout cela pousse nombre de Bagumyabanga récalcitrants à un nouveau mandat Nkurunziza à se demander « qui » sera le bouclier officieux (officiellement, c’est l’armée nationale) en cas de nouveau conflit au Burundi ou dans la région. Évidemment, le choix du Cndd-Fdd et ses réseaux s’impose au détriment du FNL, par exemple.

– contrairement à certains analystes qui soutiennent que le Rwanda serait heureux de voir le Burundi plonger dans la crise pour montrer que le modèle consensuel de « partage du pouvoir entre ethnies assumées » hérité d’Arusha ne marche pas, les récents propos de l’homme fort de Kigali vont plutôt dans le sens contraire.
D’abord, ce qui importe pour les voisins du Nord, de même que la Tanzanie, c’est de préserver la stabilité de la région, garante de la bonne marche des affaires (Corridor Nord et Central, rôle de hub touristique auquel Kigali travaille activement et avec succès, d’ailleurs, etc). Or une crise au Burundi, avec sa cohorte de réfugiés et de catastrophes humanitaires, minerait cet élan.

Ensuite, spécifiquement pour Kigali et Kinshasa, toute position régionale qui défend « le primat de la volonté populaire sur le diktat de la communauté internationale » est la bienvenue. Kagame l’a bien résumée : « La décision d’une réforme constitutionnelle appartient au peuple rwandais. Nous n’avons pas la prétention de dire qui doit diriger la France ou les Etats-Unis; la réciproque doit être vraie. »

Kagame, Kikwete et Nkurunziza lors du dernier Sommet des Chefs d'Etat de l'EAC dédié au Corridor Central ©BdiPresidence

Kagame, Kikwete et Nkurunziza lors du dernier Sommet des Chefs d’Etat de l’EAC dédié au Corridor Central ©BdiPresidence

Si Nkurunziza parvient à donner les gages qu’il peut maîtriser la situation après son élection et qu’effectivement il passe, cela fera l’affaire de tout le monde au sein de l’EAC. Preuve sera faite que la Communauté internationale, épaulée par son porte-parole local (la société civile) peut échouer à imposer l’agenda politique à des peuples « qui savent prendre en mains leur destinée. » Un message fort joyeusement accueilli jusqu’à Nairobi, où l’on ne se privera pas de rappeler que l’Occident hurlant à l’élection d’un duo Kenyatta-Ruto « coupable de massacres et méritant la CPI », se précipite désormais à soutenir le même tandem au nom des enjeux économiques menacés par l’appétit chinois. La preuve : Barack Obama s’y rend en juin prochain pour un forum africain consacré au business …

Sans parler du fait qu’un peu partout en Afrique, l’Occident s’accommode fort à propos du pouvoir des anciens hommes en treillis, qui savent contenir les menaces terroristes et protéger leurs intérêts sur le continent. De Al-Sissi (Egypte) au tout frais Buhari (Nigeria) en passant par … Museveni (Ouganda).

En résumé, loin de relancer le débat électoral comme annoncé, les propos de Léonard Nyangoma vont confiner le positionnement individuel des électeurs susceptibles de faire bouger les rapports de force dans la course électorale à des réflexes de groupe, identitaires, et qui du coup, vont tuer le débat citoyen autour d’un nouveau mandat Nkurunziza.
Face à un électorat qui instinctivement associe transition > amagaburanyama* > intérêts des politiciens > guerre, il sera assez difficile de remettre en doute et de façon sensée/raisonnée l’opportunité d’un Nkurunziza III. A l’inconnu de la transition, on préférera le familier de 2005 à 2015.
Et même si au final l’actuel numéro un burundais ne se présentait pas aux présidentielles, sa place au sein du parti sera telle que celui qu’il imposera aura poings et pieds liés, maintenant en pratique le statu quo.

Ironie du sort donc : Nyangoma, ce héraut de la résistance face à la mise à mort de la démocratie en 1993 a inconsciemment perverti le débat démocratique qui prenait une ampleur citoyenne inédite.
Car débattre sereinement exige que l’on mette de côté, pour un temps au moins, la tension mémorielle et la brûlure des souvenirs, pour parler idées, avenir. Le mot « transition » évoque le contraire, chez la plupart des Burundais, urbains ou ruraux.

Pauvre Burundi : nous sommes-nous trompés en souhaitant avant l’heure l’arrivée des civils au pouvoir ?

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* Amagaburanyama = jeux-de-partage-de-morceaux-de-viande, terme populaire utilisé lors des gouvernements de transition pour exprimer les appétits des politiciens quand il n’y a pas de mandat populaire clair.

Commentaires
  1. Bwengebuke

    Mon cher jeune homme Rugero,
    Je trouve que tu t’avances un peu trop dans ton analyse en essayant de nous convaincre de laisser un homme sans valeur comme Pierre Nkurunziza au pouvoir.Peut-être ta jeunesse et tes affiliations te biaisent un peu. Le problème du Burundi est très simple. Tu sembles ne pas croire que les tenants de la non candidature de Nkurunziza sont des puristes de l’interprétation des textes qui nous ont conduit à la paix relative qu’il y a. Tu penses que le président Ntibantunganya, Ndayizeye, Jérémie Ngendakumana sont mû par le mauvais sens politique. Tu as tort de ne pas écouter tes ainés quand il faut. Tu sembles légitimer la mauvaise gouvernace du système CNDD-FDD comme l’option d’avenir pour le Burundi, j’en suis complétement abasourdi pour quelqu’un qui se targue de réfléchir dans un pays où le débat intellectuel et contradictoire n’est pas dans la norme sociale. Si ton rêve est de voir se perpétuer un régime qui tue qui il veut, pille comme il veut et nargue son peuple, je te souhaite une excellent carrière d’analyste politique. L’avenir te changera peut-être les idées! Car pour ton âge tu fais pitié. Il te faudrait peut-être vivre autre chose pour t’ouvrir les yeux pour avoir du recul pour juger ce que tu vois au Burundi. Tu as peut-être grandi dans un pays meurtri et tu en souffres toujours dans tes analyses. garde-toi d’être trop affirmatif! désolé d’avoir adopté un style un peu donneur de leçon je réagis à tes affirmations gratuites de l’apologie d’un système de gouvernance désatreux nomme CNDD-FDD de Peter Ntare VI, le pasteur!

    • muhuza

      m. Bwengekubuke,
      Dans le debat d’opion, on s’attaque aux idees et pas a la personne. Tes propos contre la personne de Rugero et le jugement insultant contre Nkurunziza comme ‘persone sans valueur’ font preuve d’une vacuite intellectuelle de ta part. Le debat politique constructif est pour ceux qui comprennent que la divergence dans l’opinion est une source d’enrechissment. ‘Du choque des iddees jaillit la lumiere’ disait un savant. Mais il me semble que des personnes qui se font des illusions pensant que seul leur opinion et point de vue devrait etre une base normative de tout intervenant sont nombreux dans notre cher Burundi. Cela n’est jamais le cas dans le debat politique. Bravo Rugero!

    • Abi

      @Bwengebuke

      Je ne sais pas si je me trompe mais moi je trouve plutot que l’analyse souligne le fait que le debat sur l’illegalité et les dangers liés au troisième mandat de Pierre Nkurunziza pourrait etre brisé par cette notion de transition que vient d’évoquer Nyangoma

      L’auteur dit que la de Nyangoma risque de briser l’ampleur du processus de barrer la route au président….

      Regarde par exemple ce passage:

      « Nous retenions notre souffle, nous jubilions presque en regardant le ring pré-électoral vaciller : l’homme allait plier le genou, lever le gant, crier de dépit « Foutez-moi la paix avec ce foutu mandat dont je ne veux pas ! »

      « 

  2. Federation

    D’accord avec beaucoup de points développés même si certains m’échappent. Par ex :

    Cette équation « rolantienne » mériterait d’être développée; dans un autre billet sans doute parce que celui-ci est déjà suffisamment long : « transition = négociations = direction collégiale du pays = éparpillement de l’électorat Cndd-Fdd entre les nouvelles coalitions en jeu = mort du Cndd-Fdd. »

    Toujours égal à toi même cher #rr, tu ne pouvais pas t’empêcher d’y glisser 1 ou 2 piques à la Société civile, « porte-parole de la communauté internationale » dis-tu. Crois-moi, notre pays a bien de la chance de l’avoir! C’est un atout considérable dont nous pouvons nous enorgueillir de disposer, contrairement à certains de nos pays voisins même s’ils sont en avance sur bien d’autres égards. SOIT.

    Idem pour : la dimension identitaire/ »ethnique » que cela impliquerait n’est pas non plus très clair pour moi. Pourquoi ils se mettraient à « machetter » encore une fois les Tutsi parce que quelques politiciens, pour des calculs qui échappent à nos ruraux et beaucoup de nos citadins ont exigé et obtenu la transition.

    Toutefois, une chose est CLAIRE : transition équivaudrait à crise, échec.

    Mais il existe UNE solution très simple : le respect du peuple, de notre cheminement lent mais progressif et sûr vers la DÉMOCRATIE. Que l’actuel président se retire de la course. Il le dit clairement sans détours. Son parti désigne un candidat et le processus se poursuit. Est-ce trop demandé ??? Est-ce trop compliqué? Franchement, pourquoi SE, nyakubawa Pierre Nkurunziza ne veut pas comprendre cela. Un simple retrait faciliterait la vie de 10 millions de BURUNDAIS; et notre cher président pourra se consoler d’un post de SÉNATEUR avec tous les honneurs qui vont avec!

    Peut-être se ressaisira-t-il …

    Amahoro.

    • Pourquoi il peut le president peut se retirer alors la loi Fondementale lui en donne une opportunite de le faire. C’est murundi comme tant d’autres.Qu’on laisse les instances habiletes pour le faire.Sinon, si on viole la constitution on deviant un ennemi de la democratie. Je vous ramene de lire l’article 48 de la Constitution.Je pense en tant que Africains, nous devons defender notre naissante democratie, abashaka les accords de KAJAGA, baragowe.Plus jamais ca!!!!!

      • R.L.H

        @Pepe.

        Cher ami, la survi d’une nation est plus grande qu’un simple jeu politique.
        A great leader is someone who knows when it is time for him to say good bye
        and who knows how to prepare in advence his successor.

      • R.L.H

        @Pepe.

        Cher ami, la survie d’une nation est plus grande qu’un simple jeu politique.
        A great leader is someone who knows when it is time for him to say good bye and who knows how to prepare in advance his successor.

  3. mudaragi

    coup de chapeau my friend urashoboye umwuga.

  4. ntezahorigwa charles

    quelque chose cloche dans cette analyse. ça sonne  »wishfull thinkung »

  5. RICAMUZIKO

    Qui pourrait ne pas saisir du coup l’objectif intrinsèque du masqué actuel fanatique et démagogique mouvement contre la 2ème candidature au sufrage universel direct(article 96 de la Constitution)de Mr NKURUNZIZA après avoir écouté cette honteuse déclaration du vieux NYANGOMA? Malheureusement, même lui aussi ne comprend pas sans doute les vraix créateurs du mouvement. Il en profite tout simplement pour se venger contre NKURUNZIZA et ses hommes pour l’avoir renversé pendant le maquis.
    Cher RUGERO, je t’encourage et te fécite pour ces interventions combien riches en informations. Qu’on l’accepte ou pas tu t’y connais plus que la plus par de tes collègues rédacteurs burundais sur les résaux sociaux.
    Quant a l’issu des actuels tiraillements sur la 2ème candidature de l’actel chef d’état, les ottentques arbitres du mystérieux jeu vont inévitablement trancher.Il s’agit:
    1)du congrès du parti CNDD-FDD
    2)de la Cour Constitutionnelle éventuellement
    3)et enfin du sufrage universel direct du 26 juin courant.

    Toute autre alternative est un coup d’Etat.

  6. KABADUGARITSE

    Nyangoma n’est pas trop naïf. Il est bien conscient qu’il ne peut rien avoir dans et par les urnes. Donc, malin et fort de l’expérience du passé, il est sûr que cette voie lui offrirait, un ministère … de l’Intérieur ou, au pire de la Fonction Publique …

    Souvenez-vous du temps où les petits partis, dont on ne parle même plus, se taillaient la part du lion dans les Gouvernement Kinigi, Nduwayo … Il en a déjà qui jubilent en entendant les mots « Gouvernement de transition ».

    Non, le peuple burundais ne veut pas de cette réédition.-

  7. Citoyen2

    Cher Rugero, dans ton analyse tu as oublié un point( et le plus important): Nkurunziza se retire et rien de tout ça n’arrive. Le processus électoral se poursuit normalement,le candidat du CNDD-FDD (ou celui issu de l’opposition) gagne, la démocratie est sauvée et le Burundi en sort ragaillardi(avec, en perspective, des jours meilleurs). Est- ce si compliqué d’éviter le chaos?( même voulu par les opportunistes qui veulent arriver a leurs fins par des transitions comme dans les années de Kigobe-Kajaga période 1993-1997?)

  8. atos

    tout ces analyses me semblent trop compliques! mais j’ai retenu une idee essentielle que d’ailleurs je partage… « Le raisonnement propagandiste au sein du parti présidentiel est simple : si le parti cède sur la candidature de Nkurunziza, ce sera un aveu de faiblesse que l’opposition va exploiter au maximum pour exiger l’arrêt du processus électoral déclaré irrégulier par l’ADC Ikibiri et le démantèlement de l’actuelle CENI » … quoique tu l’appelle propagande il correspond a la realite car j’ai deja entendu parler des torches et de descentes sur la CENI ce qui confirme cette dite propagande!

  9. Jambo

    Tous les politiques y compris le cndd-fdd peuvent utiliser le terme « transition »pour voir la reaction des adversaires de part et d’autre,c’est de bonne guerre.Mais qui a reellement besoin de cette transition et en sortirait gagnant?Sans aucun doute ce serait du pain beni pour l’opposition affaiblie depuis longtempsm vu que tout le processus electoral serait remis en question,par contre affaiblirait davantage le cndd-fdd dont l’eclatement est inevitable,en vue des negociations.C’est un scenario peu probable.
    Par contre,les scenarios plausibles sont les suivants:
    -Le cndd-fdd des frondeurs porte un autre candidat et gagne des elections en partage avec l’opposition
    -Le cndd-fdd fonce avec Nkurunziza droit au mur sans soutien national et international,avec comme consequences la violence, la guerre,les sanctions internationales d’ou la mort certaine du cndd-fdd.
    -l’opposition gagne les elections suite au soulevement populaire

  10. PCE

    Cher Rugero
    J’admire votre courage pour l’article. Vous avez certainement mis sur la table de discussion des aspects importants de l’eventuel succession de Mr Nkurunziza à lui même en vous basant sur la déclaration de Nyangoma.Et votre analyse semble logique. Cependant vous avez certainement oublié une chose principale-et c’ est cela mon principal grief- vous avez oublié de rappeler qui est Nyangoma. Vous auriez eu la réponse du pourquoi de la déclaration de l’un des grands ténors de l’UTB , Union des travailleurs du Burundi, je tiens à le rappeler. Vous saurez pourquoi. Car Léonard(Nyangoma) est plus rusé que le renard , ce n’est pas à lui qu’on apprend la politique ni le caractère des burundais et encore moins sa connaissance du terrain politique. Mais Nyangoma a compris qu’il ne pourra jamais accéder à la magistrature suprême du Burundi comme les tutsi d’ailleurs – je le dis en passant.Un gouvernement de transition serait donc la meilleure manière de revenir sur la scène politique. Nyangoma ne meurt pas en politique , c’est la lecon qu’il faut retenir de lui, le reste c’ est la littérature.J’ai cotoyé Nayangoma lorsqu’il était à l’UTB alors que j’étais jeune fonctionnaire de 26 ans, je sais que c’est un animal politique mais il ne sait pas que son temps est passé , il tient à revenir sur la scène politique. J’ai bien peur qu’il ne le puisse plus.

    • Jambo

      @PCE
      Nyangoma a eu son epoque ou il etait aux premieres heures de la rebellion au debut des annees 90, il a ete tres actif dans les accords d’Arusha,mais compte tenu des revers qu’il a subi malgre qu’il soit ruse,je pense qu’il a suffisamment muri et restera utile a la jeune democratie burundaise.

  11. Babwire babwire Rugero, je suis fier de toi.

  12. Noris

    Mon ami Rugero

    Je vois que tu donnes trop d’importances aux propos de Nyangoma. Vous evoquez aussi Paul. Mais moi j’ai une question:que dis tu en profondeur des frondeurs CNDDFDD.Il me semble que la declaration de Nyangoma,qui pour moi pourra etre vraie si le chaos institutionnel que ns vivons continue,ne pourra pas aboutir si le President respecte les deux mandats et si la CENI ne continue pas de fermer l’oreille aux idees que lui proposent l’opposition. Du reste,je n’aime pas que tu interprete ce qui a ete dit a Muyinga avec une signification de coup d’Etat. Quand qlqu’un fait reference a 40 de pouvoir apres l’independance,vs pensez que cela signifie quoi!!!!Il ne faut pas avoir ete a Arusha pour le comprendre. Les mecanismes institutionnels comme la Cour Supreme ou la Cour constitutionnelle oui.Mais qu’est de qu’ils ont fait des 22parlementaires??? et Radjabu??? et notre president quand il etait encorevau maquis???!!!. Allez voir les gengs qu’on y place quand une quelconque action est en perspective.Presque toujours les memes. Que dire quand une societe civile parle d’aller dans les rues et des demobilises declarent qu’ils vont s’attaquer a eux!!!Au moins ils auraient dit qu’ils vont de leur cote aller dans les rues pour le soutenir.Et puis je me demande avec le nombre de Burundais qui savent manipuler les armes si vraiment ns evoluons vers une bonne piste. Il nya pas pour moi de guerre de diplomatie ou de possible debordements qui surviendont du fait du NON au troisieme mandat.c’est juste une question de choix politique.Je ne suis pas etonne de voir que mm au CNDDFDD ils commencent a voir qu’ils se sont trompes en ne preparant pas un autres candidatva l’avance.Bon cela les regarde mais devrait interpeller les autres conquerants du pouvoir.

    • Abi

      Noris, vous evoquez là un sujet tres interessant…les frondeurs. Developpe nous un article la dessus stp.

      Faut pas que ce soit Roland seul qui nous gave de ses idées…(les plateformes pour publier tu en auras)

  13. Banzubaze

    Nyangoma n’a pas changé ni même détourné le débat parce que ce n’est pas lui qui l’avait commncé; par conséquent il ne ne peut pas le boucler. Aujourd’hui, la question n’est pas sur la transition gouvernementale, mais plutôt la transition démocratique par les urnes. Donc, toi aussi Rugero, il ne faut pas nous distraire. le problème n’est ni pour la communauté internationale, ni pour la sous-région. c’est notre problème nous burundais de respecter les lois fondamentales qui nous régissent et les institutions qui en sont issues. Le reste de tes calculs politiciennes des partis et oppositions, et stratégiques des acteurs extérieurs, n’est que secondaire. En somme, le débat continue, et ce, malheureusement, parce qu’il ne devrait pas y avoir lieu; ou s’il y avait, pas celui d’un troisième mandat! C’est presque grossier; mais bon, nous y voilà! Dommage!

  14. butisi

    Entre cette prétendue analyse et propagande, j’ai de la peine à trouver une différence. La seule chose qui est claire pour moi est que de l’auteur de cette savante diatribe est un propagandiste pur jus de Peter.
    Mais qu’il sache une chose: si l’annonce officielle de la candidature illégale de ce dirigeant, fut-il messianique et providientiel, provoque des troubles dans le pays, qu’il ne dise pas qu’il n’était pas au courant!!!

    • KARIMA

      @Butisi
      Les terroristes (IS, AL QUAEDA…) avisent ou menacent souvent avant d’attaquer. Le fait que la victime soit informée d’avance ne transforme pas l’attaque en bien et le terroriste ne devient pas un héros. Si vous déclanchez une guerre, vous en porterez la responsabilité entière. Il y a mille autres modes de faire la résistance sans violence. Le fameux Gandhi a plié les Anglais sans tirer un seul coup de feu. Vous pouvez donc utiliser des moyens non violents et arriver à votre objectif.

  15. paysan

    mon cher rugero ,vs ecrivez dans un style digne d’un roman et pas d’une analyse « politique » coe celle là.Laissez moi vous poser cette petite question:soutenez vs la candidature de nkurunziza?merci

    • Roland Rugero

      @paysan.
      Bonjour/Bonsoir.
      Votre question : « soutenez vs la candidature de nkurunziza ? »
      Ma réponse : « Non. »

      Bonne fête de Pâques.

  16. Lead

    Je ne commenterai pas ce sujet qui me parait trivial (desolé Roland!), car l’heure est grave, dixit AK.
    1. Si c’est vrai que le President du Senat a ete empeché de voyager aujourd’hui, comme ce fut le cas hier pour le President de l’Assemblee Nationale, Nkurunziza vient de precipiter sa chute. Car il vient d’engager une guerre contre le pouvoir LEGISLATIF qu’il ne pourra pas gagner. Et les choses risquent d,aller trop vite.
    2. Selon l’article 116 de la Constitution, le Président de la République peut être déclaré déchu de ses fonctions pour faute grave, abus grave ou corruption, par une résolution prise par les 2/3 des membres de l’Assemblée Nationale et du Sénat réunis.
    3. Attendez-vous a une convocation imminente des deux chambres du parlement pour voter la resolution.
    4. Une armada de policiers sera dépêchée par le pouvoir EXECUTIF pour INTERDIRE la reunion. Mais le peuple ira assurer la securité de SES ELUS. Devinez la suite.

  17. Banana Republic

    Le Burundi est une autre Republique bananiere. On ne peut expected mieux******

    EN: ***It is just another banana republic. We shouldn’t expect any better!

  18. Manirakiza

    Roland,
    Le regime putschiste de l’Uprona 2 n’a pas commencé en 94 et n’a pas fait 11 ans. Ca a commencé en 1996.
    Merci

  19. Constantin Ndayiragije

    Ca C’est vrai mon ami, Le CNDD-FDD a precise bien que le pays n’est pas un enfant,on ne peut le donner comme ca,montre que Nkurunziza veut creer le desordre dans le pays pour qu’il puisse dialoguer avec tous les politiciens afin de lui donner l’indemnite pour tous les crimes qu’il a commis. Mettre Le Gouvernement De Transition est de luit favoriser, l’essentiel est de mettre la CENI qui peut organiser bien les elections libres et transparentes et de respecter la Constitution et l’ Accord D’arusha.

  20. Rugero=Génération

    « S’il y a tellement de vérités différentes et contradictoires qui circulent de par le monde, c’est qu’elles reflètent la déformation du cœur et de l’intellect des humains. Lorsque quelqu’un vous dit : « Pour moi, la vérité, c’est que… », c’est « sa » vérité, et cette vérité parle de son cœur et de son intellect à lui qui sont insuffisants, déformés, ou au contraire très développés. Si la vérité était indépendante de l’activité du cœur et de l’intellect, tout le monde devrait découvrir la même. Or, ce n’est pas le cas, vous le savez bien. Tout le monde découvre des vérités différentes, sauf ceux qui possèdent le véritable amour et la véritable sagesse. Ceux-là ont découvert la même vérité, c’est pourquoi ils parlent tous le même langage. »
    La question qu’il faut se poser est ce que le peuple Burundais mérite la médiocrité régnante et généralisé. Notre ami Rugero semble s’en satisfaire : « le familier par opposition à l’inconnu ». Rugero devrait un peu plus réfléchir et évoluer par rapport à la question éthnique, il est intelligent, il nourrit le débat mais le passé pèse lourdement sur lui.

  21. jean Fichier Ndoroma

    Je regrette que des gens dits instruits passent trop de temps a perrorer sur des questions carrement vides. Tenez:l’heure est deja grave.L’essentiel serait d’analyser pourquoi Nkurunziza ne veut pas quitter. Ce que Rugero n’a pas voulu aborder. Entre ce qu’a dit NYANGOMA et ses consequences ainsi que la progande du Cndd Fdd par rapport aux mefaits de la transition je crois bien que nul n’est substantiel en terme d’interet pour les burundais.En effet il faut degager de la crise qui pointe a l’horizon un nouveau systeme de gouvernance qui assure au peuple plus de liberte d’action, d’initiative. de securite,de droit pour plus de developpements.
    Je crois qu’on est d’accord que toutes les facons la democratie et ses formes d’organisation actuelle ne confere pas plus d’assurance au mieux vivre du citoyen. Et meme demain ne rassure pas.
    C’est pourquoi je pense que ceux qui sont contre le mandat de Nkuru meme si ils ont raison au moins sur une question de principe de respect des consignes de jeu politique ne me rassurent pas quant a leurs intentions de s’accaparer du pouvoir pour le pouvoir.Sinon ils auraient deja engage depuis longtemps des debats en vue de resorber les questions liees a l’inadequation structurelle des formes d’organisations du systeme democratique burundais qui ne protege pas son citoyen contre les derives des pseudo elus.
    Sinon la question du 3e mandat est simple, il doit quitter. Mais plus on ne se preoccupe que de et de ce mandat les gens avises cherchent pourquoi et bien sur plus Nkuru s’y accroche on cherche pourquoi et a la fin de la journee on decouvre que la classe politique burundaise ne vaut pas plus qu’on pensait. Resulat:On fera sans les burundais et ils suivront!Irresponsabilite oblige!

  22. Nkurunziza must go

    Thanks for all your efforts you did in order to develop this subject even if the political crisis is getting worse minute by minute. In order to have peace and prosperity in our loved country, Nkurunziza must go. His imbonerakure won’t save him from the burundians uprising. Bagbo had more than that, where is he now? Gadhaffi had all the necessaries ammunitions but he’s no longer alive. When people decide to take you out from your office, you won’t survive. He must accept that he can’t be the president forever, he must give chance to the others. We are frustrated by his ignorance and General Adolphe’s actions, they must know that one day they will be hold accountable in international courts. If he wants to start a war, it will start in his home and gets finish in his home as he used to say and I’m not sure if he will stay alive. He has already accumulated a lot of wealth, I will advise him to let the new third presidential term go and start enjoying his money it in peace. To you Denise, Peter’s wife, please be a good advisor to your husband for you and your kids future.

  23. Karundi

    Merci pour votre contribution Rugero, si tout burundais pouvait donner son point de vue librement (y compris tous ces frondeurs DD que vous dites qu’ils virent vers Nkurunziza…)comme Iwacu l’a fait pour nous tous!
    Tres « poli » Rugero n’utilise pas clairement le mot » 3 e mandat », a la place: un autre mandat,vers la fin: Nkurunziza III.

    Soutenez ouvertement ou soyez contre ce 3 e mandat, mais une chose: le Burundi marchera tres lentement vers le progress dans les conditions actuelles. Ces populations rurales qui sont toujours evoquees au peuple)ne vont pas surtout profiter beaucoup de ce 3 e mandat. Aussi remarquons que Rwasa est un ex militaire comme Nkurunziza. Il sera interessant de voir la position des uns et des autres lorsqu’il sera question d’eliminer completement les mandats (president a vie) avant 2020…..

  24. anonyme

    Sur cette analyse je peux émettre les commentaires suivants :

    1° Que représente Nyangoma sur le terrain politique burundais actuellement ? vraiment pas grand chose.
    2° Que dire des frondeurs qui reviennent sur leurs déclarations? Personnellement on dit en kirundi ko atamugabo yihindukiza mu mwijambo ….. je pense que les membres du CNDD FDD sont plus enchaînés par la dictature que le reste des burundais ….. sérieusement ils sont terrorisé…. donc pour moi revenir sur leur déclarations ne veut rien dire ….
    3° Bien qu’on soit pour ou contre le 3 ième mandant , si NKURUNZIZA continue il ya plusieurs scénarios possibles mais dans le mauvais sens…. Ce sera une porte ouverte pour la jungle ou pour celui qui sera rusé et violant …. même ce scénario de la transition demeure possible même le scénario à la Daddis Camara à la Guinnéé ou à la malienne…

    Donc espèrons que la raison l’emportera que NKURUNZIZA termine son mandant en paix et ceci pour l’intérêt du pays du peuple et de son parti. Sinon personne bonjour les dégâts.

  25. Wavahe Wajahe

    Cet article de Rugero est inutilement long et biaisé. Comment Rugero peut -il sauter, pieds joints, sur cet avis de monsieur Nyangoma Léonard, et affirmer que , par cette opinion , celui -ci offre la voie au gouvernement de transition à faire piloter par président Pierre Nkurunziza?
    Cet avis est à mettre dans le débat comme ceux des autres protagonistes pro ou anti 3ème mandat de Pierre Nkurunziza. Le président et ses acolytes ne peuvent pas brandir cette déclaration de monsieur Nyangoma pour dire aux burundais que le débat est clos et que les avis de tous ceux qui se sont succédés à Bujumbura pour faire entendre au président de la république qu’il est l’heure de passer la main, sont obsolètes.
    Dieu merci cette approche n’a été évoquée par personne, comme d’ailleurs ne l’a pas été cette autre fausse idée d’invoquer l’opposition entre citoyens urbains et ruraux ,chère à certains politiciens. Les burundais pourraient être étonnés de trouver,à quel point, les populations rurales sont mûres.

  26. Blaise BACONIB

    [ @paysan.
    Bonjour/Bonsoir.
    Votre question : « soutenez vs la candidature de nkurunziza ? »
    Ma réponse : « Non. » ]

    Vous avez bien répondu et clairement …!
    Autres questions simples :
    _ Comme analyste de situation politique, pourquoi Pierre NKURUNZIZA ne veut pas lacher paisiblement la présidence du burundi, alors que la situation actuelle lui y oblige ( même si, selon lui et consors, il est en droit de briguer son 3è mandat que vous, vous dites ne pas soutenir…)… ?
    _ Qu’est_ce qu’on peut faire, selon vous, pour que les choses aillent bien, et que la paix et la cohésion sociale ( … qu’il a juré de défendre dans son serment …) sont maintenues…?
    _ D’après vous, vu comment la CENI organise fermément les élections, et que bcp s’y opposent, ces dites élections auront_t_elles lieu….? dans quelle ambiance?
    Comment y remédier pour avoir des résultats non contestés…?

    Merci….!

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