Prenons au mots les paroles du président de la jeunesse Imbonerakure . Dénis Karera invite au calme  les  jeunes de tous les partis. Il leur fait remarquer qu’ils sont  les  futurs responsables de la vie du Burundi : « c’est nous qui avons encore beaucoup d’années devant nous, c’est nous qui devons préparer notre avenir. » Il faut qu’il soit sincère.  On a tellement envie de le croire.  Antoine KaburaheCar  malheureusement des éléments objectifs sur les exactions des Imbonerakure existent. Tous les  partis politiques de l’opposition dénoncent les intimidations, les violences commises par cette jeunesse.

La justice, de son côté, doit sanctionner les dérives des plus radicaux parmi cette jeunesse. Ceci mettra fin à la globalisation-toute aussi condamnable- car tous les Imbonerakure ne sont pas dans cette logique de violence.

La violence n’a jamais été une solution. Toutes les milices mènent les pays  au chaos. L’histoire récente est là pour nous le rappeler.   Pour le moment prenons au mot la déclaration du président de la ligue Imbonerakure. Au moins, on sait qu’il contôle cette jeunesse. Ceci pourra être rappelé devant un tribunal, non pas burundais, mais étranger. A La Haye par exemple…