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Au sommaire de l’édition de mercredi 11 juillet 2018 du journal ’’Amakuru y’Iwacu’’

11/07/2018 Edition : Sindihebura Desire Commentaires fermés sur Au sommaire de l’édition de mercredi 11 juillet 2018 du journal ’’Amakuru y’Iwacu’’

• Le Conseil communal de la commune Bukinanyana de la province Cibitoke a limogé le chef de zone de Masango, Nicolas Ntunzwenimana, ce mardi. Ce chef de zone a été accusé d’incompétence et du détournement du trésor de cette zone. Bosco Hategekimana, administrateur de la commune Bukinanyana explique que le limogeage de Nicolas Ntunzwenimana est fondé. D’après cet administrateur, l’ancien chef de zone sera poursuivi par la justice.
Pour réaction, Nicolas Ntunzwenimana rejette ces accusations. Il déplore qu’il n’ait jamais reçu de lettre de demande d’explication sur ces accusations. L’ancien chef de zone Masango demande au conseil communal Bukinanyana de revenir sur cette décision.

• L’observatoire de lutte contre la corruption et les malversations économiques, Olucome estime que le gouvernement a violé la Constitution en demandant à la population de contribuer financièrement pour les élections de 2020. D’après Gabriel Rufyiri, président de l’Olucome, la Constitution burundaise en son article 70 stipule que l’Etat peut proclamer la solidarité de tous devant les charges qui résultent des calamités naturelles et nationales. Cet ONG locale explique que les élections dont il est question de contribuer ne sont pas une calamité naturelle.
L’Olucome ne déplore également que le gouvernement s’acharne à demander des contributions à la population qui est déjà dans la pauvreté.

• Au moment où le monde célèbre ce 11 Juillet la journée de la population, l’institut des statistiques et études du Burundi fait savoir que les Burundais sont à près de 12 millions. L’ISTEEBU ajoute que sur une période de 10 ans, la population a augmenté de plus de 3 millions. L’organisation, Parcem de son côté indique que le taux de croissance au Burundi est plutôt inquiétant. Le directeur exécutif de Parcem évoque notamment un nombre de 6 enfants par femme burundaise. Il appelle le gouvernement à mettre en place la politique nationale de la population pour le bien-être et le développement du pays.

• Et le fonds des Nations unies pour la population indique que des progrès en matière de planification familiale ont été enregistrés. Dans sa déclaration, le représentant du FNUAP, Richmond Tiemoko dit que les femmes recourant aux méthodes contraceptives sont passées de 9% en 1987 à 29% en 2016. Mais, il déplore que beaucoup de besoins en planification familiale restent non satisfaits. Notamment, les choix limités offerts par les services sanitaires et la crainte de discrimination sociale par les femmes qui veulent utiliser les méthodes de planning familial.

Suite à la décision du CNC, vous ne pouvez ni réagir ni commenter cet article.

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