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Au sommaire de l’édition de ce lundi 13 février 2017 du journal ’’Amakuru y’Iwacu’’

• Un chauffeur du nom Moussa Nsabimana a été tué ce dimanche soir sur l’axe Muyinga–Ngozi, aux environs de 18h.

Sa voiture de marque Probox a été volée. Le patron, qui était en compagnie de ce chauffeur a eu la vie sauve selon une source policière à Ngozi. Une personne suspecte a été arrêtée.

• Une personne connue sous le nom de Richard Irakoze a été blessée par mégarde, par un policier, en commune Gihanga de la province Bubanza. Ce policier était entre deux bagarreurs lorsque le coup de feu est parti. Le blessé a été conduit à l’hôpital.

2• Journée mondiale de la radio ce lundi 13 février. Certains responsables des radios qui n’ont plus le droit d’émettre réclament la réouverture de ces radios.

Du côté de ceux dont les radios ont été rouvertes, ils affirment qu’ils subissent des difficultés dues au manque de moyens de fonctionnement et au manque de matériels.

L’ABR, Association Burundaise des Radio diffuseurs, indique pour sa part qu’en fermant certaines radios, les burundais ont été privés du droit d’accès à l’information. Patrick Nduwimana président de l’ABR déplore également les menaces que subissent les journalistes burundais. Il réclame la réouverture de ces radios fermées.

Le porte-parole du Conseil National de Communication, Gabriel Bihumugani fustige les allégations selon lesquelles il n’y a pas des médias indépendants au Burundi. « 24 radios indépendantes et deux publics fonctionnent. »

Concernant les radios qui n’ont pas encore rouvert, il indique que s’il ne tenait qu’au CNC, la radio Bonesha aurait déjà rouvert. Les tractations vont dans ce sens.

• La Banque Centrale de la République annonce que la mise en circulation des nouveaux billets de cent francs.
Clément Butoke le chef du service chargé de l’émission monétaire demande aux burundais de ramener ces vieux billets, en les déposant dans leurs comptes afin de les échanger contre les nouveaux à travers les canaux des banques commerciales, de la poste, et des microfinances.

Pour la population et les chauffeurs des bus, c’est un ouf de soulagement, car ils étaient fatigués des disputes de tous les jours causées par l’insuffisance de ces billets.