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Au sommaire de l’édition de ce jeudi 4 mai du journal ’’Amakuru y’Iwacu’’

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04/05/2017 Edition : Sindihebura Desire 0

faustin-et-ndenzako• Le président de la République Pierre Nkurunziza a décrété la composition de la commission censée proposer les dispositions de la Constitution susceptibles de subir modification.

Le Président de l’organisme qui milite pour la bonne gouvernance, Parcem, Faustin Ndikumana indique que décréter la mise en place d’une commission technique censée proposer des modifications de la Constitution relève de l’action du gouvernement. « Encore faut-il qu’il y ait une orientation politique claire», déclare Faustin Ndikumana. Or selon lui, le dialogue interne présidé par la Cndi n’est pas suffisant. Cette orientation politique doit émaner du dialogue externe qui n’a pas encore donné des résultats.

Selon l’activiste de la société civile en exil, Vital Nshimirimana la composition de cette Commission est tendancieuse. Elle montre qu’il n’y aura que les membres du gouvernement, les partis politiques ainsi que la société civile inféodés au parti Cndd-Fdd. Pour Vital Nshimirimana, l’initiative de réviser la Constitution est grotesque compte tenu de la crise actuelle que traverse le Burundi.

Pour le porte-parole du président, Jean Claude Karerwa avant les élections de 2015, il y a eu un débat houleux autour de la Constitution. Selon lui, la crise électorale qui a suivi a été occasionnée par un malentendu autour de la question. Pour ceux qui pensent que la composition de ladite commission est partisane, il répond que non et parle d’une commission équilibrée. « De toute les façons il faut convenir d’abord de la pertinence de la révision de la Constitution et tout burundais va par référendum se prononcer pour ou contre. »

• La police a opéré l’arrestation de quatre personnes qui se faisaient passer pour des agents du service national des Renseignements. Il s’agit d’Aloys Assam Batungwanayo, Gashikanywa, Egide Asman, Bangurambona Thomas Ruzocimana et Claver Salim Nkeshimana. Ils sont accusés de rançonner, kidnapper et violer les jeunes filles. Ils utilisaient deux véhicules teintés pour commettre leurs forfaits, selon la police. Un de ces arrêtés aurait été trouvé dans une chambre avec une fillette de 14 ans. La police dit que ces gens se faisaient passer pour des agents du service national de Renseignement.

Le porte-parole de la police, Pierre Nkurikiye a lié ces malfaiteurs à l’accident qui a failli coûter la vie à l’Ombudsman du Burundi. Il indique que cette collision n’avait rien d’accidentel, « mais plutôt criminel ». Il dit que le véhicule qui a cogné le cortège de cette autorité était du Programme Alimentaire Mondiale PAM. Parmi ces malfaiteurs, Claver Salim Nkeshimana, est un chauffeur de cette organisation.

• Le parti Parena indique le président Jean Baptiste Bagaza mettait en avant la division des pouvoirs entre hutu et tutsi. « les burundais ont mal interprété les Accords d’Arusha car ils ont mis en avant le partage des postes au lieu du partage du pouvoir entre hutu et tutsi,» a indiqué Zénon Nimubona président du parti pour le redressement national. Il déplore qu’actuellement, le régime de Bujumbura soit fortement présidentiel puisque les vice-présidents n’ont pas de poids dans la prise de décisions.

C’était lors d’une conférence de presse tenue à l’occasion du premier anniversaire de la disparition de feu président Jean Baptiste Bagaza. Nimubona rappelle que c’est Bagaza et Minani qui sont les initiateurs de l’Accord d’Arusha et du principe de partage du pouvoir. Il demande que la Constitution soit amendée après le dialogue inter burundais actuel, afin de l’harmoniser avec l’Accord d’Arusha

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