A notre collègue Jean Bigirimana, porté disparu depuis 34 jours

Jean Bigirimana

Honorer les disparus, préserver les vivants

A partir de ce 22 août, soit un mois, jour pour jour après la disparition de Jean, Iwacu entame une semaine de deuil.

Lire la suite

Le PNUD Burundi exprime son soutien à Iwacu

Dans un message adressé à la Direction du Groupe de Presse Iwacu, le bureau du PNUD au Burundi a exprimé sa solidarité et formulé l’espoir que toute l’équipe d’Iwacu puisse retrouver son confrère le plus tôt possible.

Lire la suite

Opération ’’Finding Jean’’ : Comment un deuxième corps a été découvert dans la Mubarazi

10-08-2016 Surprise macabre. Mardi dans la soirée, au cours d’une descente effectuée sur le terrain par la CNIDH, la Police Judiciaire, la Police de protection civile et le SNR pour (...)

Est-ce Jean Bigirimana ?

07-08-2016 Après trois jours d’enquête sur terrain, les journalistes d’Iwacu ont trouvé un corps dans la zone où, selon plusieurs sources, le journaliste a disparu. Iwacu a promis de rendre (...)

ALERTE/ Jean Bigirimana, battu, affamé mais toujours en vie

02-08-2016 Malgré le déni de la police burundaise qui affirme que le journaliste n’est pas « détenu par elle ou les services de renseignement », des informations persistantes affirment que le journaliste (...)

Disparition du journaliste Jean Bigirimana : l’inacceptable silence de la police burundaise

02-08-2016 Nous voici au 11 ème jour de la disparition du journaliste Jean Bigirimana. 11 jours d’angoisse, de questions, mais surtout dans le silence assourdissant de la police nationale. La (...)

«Jean un journaliste courageux et un grand travailleur»

Fabrice Manirakiza |   Commentaires fermés sur «Jean un journaliste courageux et un grand travailleur»
29-07-2016 Une semaine sans nouvelles de notre confrère Jean Bigirimana, les proches, ses amis et ses anciens collègues parlent d’un bon père de famille, actif et travailleur. Portrait. «Sur chaque (...)

RSF demande la libération du journaliste Jean Bigirimana

27-07-2016 Dans ce communiqué sorti au lendemain de son arrestation à Bugarama, Reporters sans frontières (RSF) lance un appel pour la ’’libération immédiate de journaliste détenu par les services nationaux (...)

Iwacu est extrêmement inquiet pour le journaliste Jean Bigirimana

26-07-2016 Au 5ème jour de la disparition inexpliquée du journaliste, depuis Bruxelles, le directeur du Groupe de Presse, Antoine Kaburahe, lance un appel aux autorités. Depuis vendredi après-midi, nous n’avons (...)

Alerte – Jean Bigirimana, journaliste d’Iwacu arrêté et détenu dans un lieu inconnu

25-07-2016 Selon des sources dignes de foi, cet ancien journaliste de Rema FM dernièrement recruté par le Groupe de Presse Iwacu a été arrêté ce vendredi 22 juillet dans l’après-midi (...)

Soutenez l'épouse et les enfants de Jean Bigirimana

Jean est un collègue, mais aussi un mari (Godeberthe, 28 ans) et un papa de deux jeunes enfants (Don, 8 ans, et John, 3 ans). Nous vous invitons à soutenir sa famille dans cette pénible épreuve.

Vous pouvez déposer votre message de soutien à la rédaction d'Iwacu et/ou à la famille de Jean en cliquant sur le bouton ci-dessous en écrivant à pourjean(at)iwacu-burundi.org


Iwacu vous invite également à faire un don destiné à la famille de Jean.

Les voix du Burundi

Le groupe de presse Iwacu vous remercie pour votre geste de solidarité.

Ecrivez un message de soutien

  56   Vos commentaires
  1. L’appel au soutien à cette famille éprouvée de Kaburahe et son équipe me fait croire en l’humanité autant que les propos de Ayuhu et ceux qui pensent comme lui me font désespérer. Triste. Très triste.
    De quoi accusent-ils Kaburahe? Pour eux, il aurait dû se taire parce qu’il ne peut pas venir en aide à tous les sinistrés. Quelle logique??? Les bras m’en tombent.

    Jamais je n’aurais cru que des messages autres que du soutien seraient postés. Quelle naïveté!!!

  2. Paul

    Au Burundi les bonnes actions sont penalisees et les mauvaises sont recompensees. Crier, pleurer quand on est frappe est un crime. Au lieu de feliciter l’equipe iwacu qui n’a menage aucun effort pour retrouver leur collegue et aider sa famille epprouvee, les trop zeles dans la propagande pour le 3eme mandat ont du mal a se retenir et s’acharnent contre l’equipe. Les visiteurs reguliers de ce site savent pourquoi. Ils manquent d’espace pour leur propagande de tous les jours . Ils sont jaloux de toute une semaine dediee a Jean Bigirimana et de l’ampleur de la compassion pour cette famille. Pour moi c’est un manqué de respect pour la vie humaine et pour cette famille en deuil qui n’a besoin qu’un petit mot de soutien et une priere. Ils semblent vouloir nous enseigner comment compatir et dicter les verities a sensurer. Uwubabaye niwe abanda urugi. Les citoyens attristes par la disparution de Jean Bigirimana ont le droit de pleurer, de faire le deuil et d’exprimer leur compassion a la famille. Les autres n’ont qu’a attendre leur temps et surtout nous epargner de leur polemique. Que Dieu garde Godeberthe et ses enfants dans ses mains et donne la justice a Jean Bigirmana. Courage a l’equipe Iwacu.

  3. roger crettol

    Il y a dans l’appel de soutien pour la famille de Monsieur Jean Bigirimana le souci d’un patron pour ses collègues tel qu’il a pu exister anciennement, pour disparaître peu à peu. Mon père, patron d’une très modeste entreprise, aurait fait le même geste, je pense.

    Je trouve qu’on reproche à Monsieur Antoine et à l’équipe d’IWACU de faire ce qui est juste et bien. Malgré le fait que d’autres victimes auraient certainement besoin d’aide et que là, le soutien fait défaut. Les problèmes pratiques de gestion et de distribution honnête de fonds de solidarité ont probablement décidé IWACU à faire une demande de soutien ciblée. [Faut-il évoquer ici les mésaventures de la Maison Shalom ?]

    Les messages de soutien, tout autant que les dons, sont un témoignage et humain et civique.

    « Nous sommes de ceux qui disent non à l’ombre » – Aimé Césaire.

    • Ayuhu Jean Pierre

      M. Cretol,

      A vous lire, vous êtes certainement européen. Ce n’est pas un reproche, au contraire…..
      Dans ce Burundi que vous avez certainement visité et soutenu à travers des projets, la place aux non-dits occupe une importance capitale-
      Derrière l’action louable de venir en aide à la famille de ce journaliste, vous aurez remarqué qu’il se cache d’autres buts, non avoués, ceux de régler des comptes politiques par disparu ( mort selon certain) interposé et là, c’est dégueulasse!

      Portez-vous bien

      • Tuziki Eline

        @Ayuhu Jean Pierre
        Ta paranoïa en vers Kaburahe et le groupe de presse iwacu est épouvantable.

        Réponse d’Antoine Kaburahe

        Laisse, si sa haine envers-moi peut faire du bien à M. Ayuhu, tant mieux
        Cordialement
        AK

      • roger crettol

        Cher Monsieur Ayuhu,

        Oui je suis européen, et notre culture de communication est différente de la culture burundaise. Différente, pas pire ni meilleure. Ce qui a pu provoquer parfois des malentendus.

        Vu de mon Europe, je me dis que si le parti qui a votre faveur, et celle de quelques-uns de mes amis burundais, si ce parti donc était à peu près blanc-de-veste dans ses agissements, nos critiques n’auraient pas tant d’importance.

        Permettez-moi de citer une partie de ma réponse à une amie burundaise qui m’accusait – subtilement – de « diaboliser » le Burundi :
        ——————————-
        …. En somme, on n’a reproché à ce journaliste que d’exister, puisqu’on l’a fait disparaître. Si on lui avait reproché d’autres méfaits, on l’aurait mis en accusation. Je trouve cela grave.

        Et même si en définitive les autorités et institutions n’avaient rien à faire avec cette disparition, leur passivité extrême, et l’absence d’enquête spontanée, montrent que la disparition de Jean Bigirimana a été jugée normale et anodine. Cela aussi, je le trouve grave.
        ——————————-

        Je souhaite, je *vous* souhaite, un Burundi plus libre et plus juste. Il n’y a pas d’agenda caché derrière mes propos. Donc, il ne sont pas si déguelasses que çà …

        Sans rancune, hein ?

  4. Thanks for quick delivery.

  5. Ntawurusimba

    Abo bantu bo muri SNR bibaza ko bazokwungukira mu kumara abarundi benewabo barihenda cane, mbega abo bazize ubusa muri 1972 bishwe n’abo muriko murarigita, abenshi batari bwanabeho?
    Peter ntaho ataniye na… (censuré)

    Je reste optimiste que le Miséricordieux va enfin neutraliser cette machine impie. Courage aux victimes de tout bord.

  6. Cassien

    Sincères sympathies à la famille de Jean, au journal Iwacu et à tous les journalistes du monde dont le métier est non sans risques!

  7. Ayuhu Jean Pierre

    Chers tous,
    Cher Monsieur Kaburahe,
    Cher Monsieur Karayenge,

    Il me semble que nous sommes en train de rivaliser dans la compassion pour et envers la famille ce journaliste et sa famille.

    Ce qui est regrettable, c’est la manière dont certaines personnes, Karayenge en particulier, règlent des comptes politiques par disparition et/ou mort de personne. Encore une fois, personne ne peut rester indifférent devant un drame et je le répète, quelque soit le statut de la personne ( ouvrier, journaliste, étudiant etc…).

    Je ne peux pas citer le nombre de journalistes burundais qui ont été fauché dans ce pays…

    Je ne peux pas citer les milliers de citoyens innocents qui ont été massacré, parfois atrocement car brulés vifs, enterrés dans leurs agonies…

    Je ne peux pas citer les orphelins qui ont été réduits à néant, à l’esclavage sexuel et à d’autres maux….

    Pour dire ceci, faisons attention attention, Cher Kaburahe, à ne pas instrumentaliser un drame.. Oui à la compassion et non à l’instrumentalisation et à la politisation d’un drame.

    Meilleures salutations

  8. Ntahitangiye

    Monsieur Antoine,

    Je ne vous ai jamais reproché de chercher Jean Bigirimana ou aider sa famille depuis sa disparition. Il y a plusieurs façons d’aider: aider avec ou sans intérêt. Les réactions suscitées par mon intervention me donnent raison pour n’est plus dire un mot sur votre site.
    « Bon séjour au Gabon » !
    Si vous voulez me suivre vous pouvez aussi me dire  » Bon séjour à Bujumbura » ou » Bon séjour à Rutovu/Bururi ».Je fais les navettes entre les deux pays (Gabon et Burundi). J’ai double nationalité (il parait qu’au Burundi la population ne veut plus qu’on donne certains postes à ceux qui ont double nationalité) j’ai investi et aider les veuves et orphelins dans les deux pays sans bruit. Je ne suis jamais entré dans un parti politique et je n’y entrerai jamais. La neutralité de mes interventions dérangent ceux qui parlent ou interviennent avec un calcul d’intérêt.
    Pour ceux qui font disparaître les autres, ceux qui tuent, ceux qui planifient des génocides, il y a la réalité qui est attachée à notre vie depuis l’apparition de l’homme sur notre terre:
    Vous naissez aujourd’hui et vous mourrez demain. Qui que vous êtes. Impossible de corrompre la mort pour échapper. Que gagnez-vous
    en précipitant la mort des autres aujourd’hui alors que vous les suivrez demain ? Il y a là un problème d’ignorance , de manque de raisonnement et de bon sens. C’est pourquoi il a été écrit : TU NE TUERAS POINT.
    Bon séjour en Belgique ou en France?

    Ma réponse
    « Il y a plusieurs façons d’aider: aider avec ou sans intérêt » , dites-vous. Cela laisse sous entendre que nous aurions un intérêt dans dans la disparition de notre collègue? quel intérêt? Mais vous avez le droit d’avoir votre opinion. Quant à savoir que vous êtes « au Gabon », il n’y a aucune investigation à faire, les systèmes informatiques renseignent sur l’origine géographique des messages. Merci de me souhaiter « Bon séjour en Belgique ou en France », espérons qu’un jour moi aussi on pourra me dire, comme vous, « bon séjour au Burundi ». AK

    • « j’ai investi et aider les veuves et orphelins dans les deux pays sans bruit. » écrit Ntahitangiye.
      Suis-je le seul à relever là une contradiction? Dans un paragraphe de quelques lignes, il vient d’annoncer à la terre entière son immense générosité.

      Cher Ntahitangiye, on ne vous demande pas l’impossible : juste laisser un mot de sympathie à l’égard de cette famille éprouvée. Prière de garder vos polémiques pour une autre occasion, voulez-vous? Merci.

    • Ntahitangiye

      Non vous n’avez aucun intérêt dans la disparition de votre collaborateur. Ce n’est pas vous qui l’avez fait disparaître.
      Monsieur Antoine,
      Quand je sais que chaque jour un grand nombre de satellites passent au- dessus du continent africain de telle manière qu’un visiteur qui n’a jamais visité l’Afrique du Sud peut aller dans les différentes villes du pays en voiture sans guide, quand je pense à tous les systèmes de renseignement des pays développés, quand je pense au systèmes de l’ONU et les Missions diplomatiques se trouvant à Bujumbura, avec des moyens hautement plus importants , plus efficaces et plus sûrs pour localiser où se trouverait Jean Bigirimana ; je me demande pourquoi c’est seulement Iwacu, sans moyen suffisant, sans matériel (histoire des deux corps qui étaient dans la rivière), sans personnel qualifié dans ce genre de recherche. Pourquoi ce sont seulement les journalistes qui parlent alors que ceux qui ont des moyens pour révéler la vérité se taisent ? Les journalistes ont un intérêt.quand ils parlent.des faits. Je fais remarquer que ce ne sont pas les journalistes qui causent les faits. Ils en parlent en fonction de leur position ( donc de leur intérêt) sans neutralité.
      Quant à ma localisation, c’est normal, de temps plus que je me suis connecté sur le site d’Iwacu à travers le site de RFI qui a les yeux sur le Gabon à cause des élections présidentielles de cette fin de semaine.
      Mon rêve est qu’un jour nous puissions nous retrouver dans un Burundi réconcilié où vous et moi pourrions sillonner le pays sans nous inquiéter . Le Burundi n’est pas à moi seul, je n’ai pas fait des démarches plus que vous pour naître au Burundi.
      Mais mon rêve sera-t-il réalité pendant ma vie sur la terre ?

      • SENYAMWIZA Jean-Claude

        @NTAHITANGIYE:  »quand je pense à tous les systèmes de renseignement des pays développés, quand je pense au systèmes de l’ONU et les Missions diplomatiques se trouvant à Bujumbura, avec des moyens hautement plus importants , plus efficaces et plus sûrs pour localiser où se trouverait Jean BIGIRIMANA »!

        Pour vous donc la police burundaise ne sert à rien, n’a aucun moyen pour localiser un disparu, fût-ce Jean BIGIRIMANA ? Mais NTAHITANGIYE, vous prenez les gens pour des moins que rien ? Vous pouvez soutenir le pouvoir qui, sûrement, a quelque chose à voir avec le cas Jean BIGIRIMANA, mais, faites-le au moins intelligemment !
        Vous voulez que je vous rappelle quelques faits où les technologies sophistiquées auxquelles vous faites allusion ont été utilisées pour soi-disant élucider des crimes et où le Burundi n’a rien fait des résultats des investigations?
        Je crois savoir, tout comme vous, NTAHITANGIYE qu’une dizaine de fosses communes ont été récemment localisées autour de Bujumbura par les satellites des NU? Quand la Commission des NU contre la Torture a voulu y interroger Mme Léontine KANYANA, la fameuse Ministre de la Justice, le mois passe à Genève, vous savez ce qu’elle a fait ? Elle a séché la séance pour après fuir sans laisser de traces. Une première dans l’histoire de cette Commission. La honte, quoi !
        En 2009, le FBI a enquêté sur l’assassinat de MANIRUMVA, des pistes ont été dégagées rapidement et le FBI a demandé à ce que certains hauts gradés de la police soient prélevés à des fins médico-légales (tests ADN). Ils ne l’ont jamais fait et le gouvernement burundais a immédiatement cessé de collaborer avec la police américaine sur ce dossier.
        Alors, cessez de nous raconter des salades.
        En ce qui me concerne, j’ose espérer que les commanditaires de la disparition de Jean BIGIRIMANA, ainsi que des milliers de Burundais, n’auront pas le dernier mot.

    • Fofo

      Cher Antoine,
      Je ne veux pas entrer dans vos polémiques mais acceptez quand-même qu’une erreur s’est produite de votre part. Vous ne devriez pas révéler publiquement son adresse géographique car cela relève de sa vie privée! Merci!

      Ma réponse

      J’ai juste parlé du pays d’origine du message, rien d’autre. je ne vois pas en quoi j’ai violé « sa vie privée ». Cela étant, c’est vrai ce n’était pas nécessaire et je présente mes plates excuses. Mea Culpa. AK

  9. Theus Nahaga

    Je ne connais pas cette famille, mais je crois que toute personne qui ne renonce pas à sa condition humaine peut appréhender ce que cette famille vit en ce moment. Ces moments d’angoisse où tout se fait silence et vide autour de soi, où on perd pied happé par un abîme. Quel message puis-je envoyer á cette famille à part la bonne mais bête solidarité humaine. Que peut signifier notre envie de dire que nous sommes à côté de cette famille? Et pourtant nous le disons même si nous savons que cela ne raménera pas Jean à sa famille. Nous voudrions dire notre espoir de voir Jean rentrer et vivre sa vie simple, cette petite part qui devrait être reconnue à tout être humain, ne pas être arraché aux siens par des actes d’ hommes qui choisissent la méchanceté, la haine et l’intolérance gratuites.

  10. Uwimana J

    Que dire devant une situation pareille?
    courage à l’équipe Iwacu,plus que les actions menées je salue votre soutien à la petite famille de Jean B.nul ne dira le contraire,la présence d’un coeur compatissant est toujours d’une grande consolation.Mme Jean B.vivrait autrement cette si dure période si vous n’étiez pas aussi rèconfortant.
    que Dieu vous bénisse pour l’âme charitable dont vous faites preuve en tant qu’équipe.de plus vous nous rendez fiers.merci.
    Madame Godeberthe,mw’ijuru hari Imana.gardez foi en Dieu,Il est toujours là pour ceux qui l’invoquent.Il est aussi un Dieu de provision,qu’Il pourveoit pour toi,vos fils et le reste de la famille.Amen.n’enterres pas tes projets,tout est possible à celui qui croit.
    Dans l’attente d’en savoir plus,gardons espoir.

  11. Fofo

    Dans telles circonstances, la famille a plus besoin de l’espoir qu’elle ne l’a jamais eu. Moi j’espère encore que notre frère Jean Bigirimana est encore vivant! Pour nous éviter de demeurer dans la confusion, j’espère que Dieu mettra à nue la vérité sur cette affaire! Tout le monde a droit de dire tout ce qu’il veut mais Dieu seul connait la vérité! Évitons les accusations sans fondement car cela n’aide pas sauf qu’il enfonce la famille dans le désespoir! Que Dieu réconforte la famille de Jean Bigirimana!

  12. KAYANDA WA MUYANDA

    Leur demandez si en tirant, égorgeant , en noyant Bigirimana ont calmé leur douleur de 1972. Ce n’est qu’un prétexte, seulement ils se souviennent du fameux morceau qu’ils ont appelé à l’époque de maquis « Inyama ya KIBIZI ». Ils mangeaient… ( le reste de la phrase a été censurée car des accusations trop graves) Messieurs les représentants des victimes hutu (NTAHITANGIYE et NGABIRE) de 1972 , … (censuré trop choquant) c’est qui sûr, est que vos père ne vous ont pas mandaté pour les venger. C’est la rage qui vous prendrait sans doute.
    Attention!!! mes  » MUJELI et SINDUMUJA » actuels ennemis potentiels des sanguinaires DD, les moments vous reviennent » INTEZI ZAFASHE ABASAZI ».
    La plupart des ceux qui lâchent ce sms sur les réseaux sociaux ne savent même pas ce qui s’est passé en 1972.

    Note du modérateur

    Restez mesurés dans vos réactions s’il vous plaît!

    • ngabire

      Si tu n’ a pas cette rage que tu attribues aux autres, j’aimerai que tu relise mon message et montre où se trouve un quelconque esprit de vengeance… la poutre est sans doute dans ton oeil. ( à voir tout ce que le site a censuré dans ton message). Shalom. Nous sommes tous de la même race humaine..

  13. sindumuja

    Soit courageuse Godeberthe et eleve tes petits avec force

  14. Jean

    Mon cher Antoine,
    Mes condoléances les plus émues; pour notre confrère, ne perdez ni foi ni courage. ?a compassion à la famille Jean Bigirimana.

  15. Jose

    Courage à la famille de Jean Bigirimana. Gardez l’espoir dans ces moments douleureux.
    A l’équipe Iwacu, bravo pour l’équipe qui a descendu dans un terrain roché, caillouteux, vallées avec des risques de perdre la vie là ba pour chercher la verité sur notre confrère Feu Jean Bigirimana mais wn vain car le gouvernement y est associé,……et aussi pour ne pas avoir croisé les bras mais vous vous donner corps et âme en essayant donner des réponses aux enfants et l’épouse de Jean bien que se ne soit pas votre expertise. Il est certain que le travail sur terrain et la recherche ne sont pas facile mais je vous applaudis. je dis à cette famille Dieu est a côte de vous ne pas perdre le moral et en peu de mot vous aurez sa main. Que Dieu bénisse le Burundi et la Famille de Jean Bigirimana

  16. Adriano

    J’apporte mon soutien au groupe iwacu ainsi à toutes les familles des disparues causé par le troisième Mandat depuis avril 2015 jusqu’aujourdhui (civils et militaires ) confondus .Merci

  17. Valéry Muco

    Bonjour à tous chers journalistes et amis de la liberté de la presse. Chaque jour qui passe sans nouvelles de notre confrère Jean Bigirimana nous fait penser au pire. Une pensée pour ses deux enfants et son épouse qui vivent chaque jour des heures, des minutes dans une angoisse indescriptible. Que sa disparition nous donnent plus de forces et luttons pour la liberté du peuple burundais. Nous ne serons JAMAIS les esclaves de nos frères et soeurs qui veulent nous asservir, JAMAIS !

    • kagabo

      J’aime bien les gens qui se disent démocrates, ….kandi iyo democrasie muyivuga kumunwa gusa, dans votre tête il y a autre chose. Les burundais hypocrites, nimwe mutwiciye igihugu!!!!Sans oublier quand même d’avoir une compassion avec notre frère porte disparu dans cette jungle de criminels infinis.

  18. Ntahitangiye

    Je ne voulais plus parler, mais je suis obligé par ma conscience de parler.
    Monsieur Antoine,
    C’est très bien de soutenir une famille aussi éprouvée.
    Mais instrumentaliser une famille burundaise éprouvée dans le contexte national et international actuel du Burundi, où de milliers de familles ont perdu leurs pères, leurs mères, leurs frères, leurs soeurs depuis des décennies sans que personne n’intervienne pour les soutenir, ce n’est pas sûr que cela fera du bien à cette famille éprouvée.

    Note de la rédaction

    C’est triste de nous reprocher de chercher un confrère disparu et vouloir aider sa famille, au nom des malheurs de notre passé. Très triste, cher M. Ntahitangiye.
    Bon séjour au Gabon
    AK

    • ngabire

      Ce n’est pas parce que rien n’a été fait pour les autres victimes qu’il faut continuer d’agir ainsi. Iwacu n’instrumentalise pas cette famille. Le journal se mobilise pour son membre du personnel. Il a la grâce de pouvoir publier, utiliser son média. Les autres le font parfois de leur manière ( au sein de leur parti, église, agasozi,club…)Ta conscience doit comprendre que si on arrive même à sécher les larmes d’une victime ou à donner le pain à deux orphelins, c’est déjà une grande victoire. Je ne serais pas ce que je suis si des âmes charitables ne s’étaient pas mobilisés pour moi et ma famille après l’horreur de 1972.

      Si seulement la machine du SNR pouvait s’arrêter…

    • Muhima Mweru

      Mr. Ntahitangiye votre réaction prouve de indifférence et l’indifférence est une infirmité de l’esprit et du cœur ! Pour vous l’on ne doit pas avoir de la compassion pour cette famille? Parce que il y a quarante quatre ans vous avez perdu les votre? Je ne doute pas que les hommes de bonne foie a cette époque là ont eu de la compassion pour tes siens. Votre indifférence à l’égard des victimes actuels d’un pouvoir sanguinaire de Bujumbura me fais penser que tu es sans doute l’un des disciples du régime. Laissez nous tranquille pleurer nos victimes.

    • BURKA

      En quoi cela est de l’instrumentalisation, si ce n’est pas un problème d’expression, c’est un problème de conscience

    • Yves

      @Ntahitangiye : vous êtes, comme à votre triste habitude, totalement « hors sujet ». Les malheurs du passé ne peuvent jamais justifier ceux du présent, et encore moins ceux de demain. Ne serait-ce pas plutôt vous qui instrumentalisez les massacres de la guerre civile afin de minimiser ceux commis aujourd’hui ?

    • C’est vaiment triste de politiser la disparution de ce journaliste. Vous associez sa diparution aux mandats c’est vraiment triste surtout pour nous qui avons perdu nos parents pendant le genocide contre les Hutus de 1972

  19. Banzubaze

    Courage chère famille. Dieu entend sûrement les pleures des enfants comme Don. Sûrement que sa volonté sera faite un jour; Souvenez- vous Dieu est amour, lumière et plein de misericorde.

  20. A Godeberthe, aux deux petits bouts de choux Don et John, à Iwacu qui n’a ménagé aucun effort : votre douleur est aussi la nôtre. Vous êtes dans nos pensées et prières. J’espère de tout cœur que la vérité sur ce qui est arrivé à Jean éclatera et que ses bourreaux seront châtiés. ça prendra du temps mais j’espère que ça finira par arriver.
    Aux âmes charitables : faisons tout pour venir en aide à ce trio (la veuve Godeberthe et ses si jeunes enfants Don et John) qui sont dans le désarroi, la désolation et une tristesse infinie.
    Nous ne vous oublions pas.
    [A Kaburahe et toute l’équipe : votre mobilisation sans précédent force le respect. Merci infiniment.]

  21. Karimu

    C’est vraiment dommage que les autorités burundaises gardent ce silence si dégoutant et ne coopèrent nullement à la recherche pour retrouver Jean. Nous qui avons la fois, nous savons que tôt ou tard les responsables sortiront de leur trou et nous connaitrons la vérité telle qu’elle apparaitra. Que Dieu aide sa petite famille à s’attendre même au pire.

  22. Euphrasie Ngoyi Gaugbe

    Notre amitié à votre égard est sincère. Nous n’avons certes pas les moyens d’apporter de solutions miracles aux épreuves que vous traversez, même si nous compatissons sincèrement à votre douleur.

    Courage !!!

  23. KANEZA

    Chers tous;touchés par cette disparition de jean,récomfortez vous!un jours Dieu entendra nos pleurs et nous répondra!

  24. KOITOUA SIMON PIERRE

    Gardez l’espoir dans ces moments douleureux.

  25. Diana

    Courage à la famille de Jean Bigirimana. Gardez l’espoir dans ces moments douleureux.
    A l’équipe Iwacu, bravo pour ne pas avoir croisé les bras mais vous vous donner corps et âme en essayant donner des réponses aux enfants et l’épouse de Jean bien que se ne soit pas votre expertise. Il est certain que le travail sur terrain et la recherche ne sont pas facile mais je vous applaudis. Votre travail n’est pas en vain!

  26. roger crettol

    Mes pensées de soutien et de compassion à Madame Godeberthe et à ses deux jeunes enfants.

    Aux collègues et amis de Monsieur Jean, ma sympathie et solidarité.

    A l’équipe d’IWACU et à son directeur, mon admiration et mon soutien dans votre lutte pour un Burundi plus juste et plus libre.

  27. Ayuhu Jean Pierre

    Bonjour à vous tous,

    Personne ne peut rester indifférent face à un drame, quelque soit le statut de la personne, paysan, journaliste, pêcheur, policier etc…Il en est ainsi pour le cas de ce journaliste, porté disparu je précise, dès lors qu’aucune confirmation sur sa mort n’a pas été donnée.

    Ma voix est certainement discordante par rapport à l’opinion largement répandu qui de manière systématique a déjà désigné les coupables et d’autres coupables potentiels, à savoir le CNDH notamment, avec tout un amalgame et des confusions, entre le nième mandat, le CNDD-FDD, le gouvernement et les autres, comme si au Burundi, la responsabilité est devenue collective. En gros, il pleut, il neige, un homme tape sur sa femme, un journaliste disparait…..c’est le 3ème mandat!

    Bonjour les dégats

    • SENYAMWIZA Jean Claude

      @AYUHU Jean Pierre,

      Quand vous n’êtes pas capable d’exprimer vos idées clairement, alors taisez-vous. Oui, tous les problèmes, tous les troubles auxquels le peuple burundais fait face en ce moment sont en rapport avec le 3è mandat sanglant de Mr NKURUNZIZA. Vous pouvez écrire tout ce que vous voulez mais vous êtes incapables de me démontrer le contraire. Le Burundi est devenu un pays de non droit depuis avril 2015 et le pire est à venir car la roue de l’histoire tourne très rapidement dans notre pays.Que l’âme de Jean BIGIRIMANA repose en paix et que la terre de nos ancêtres lui soit légère.

      • Ayuhu Jean Pierre

        Monsieur Senyamwiza,

        Relisez bien mon propos avec d’étaler votre intolérance et pensée inique…et vous assure que vous n’avez pas le monopole de la compassion.
        Je ne rêve qu’une chose: sa réapparition et son retour au sein des siens, sa femme et ses enfants. Nous n’avons pas le droit de le présumer mort et surtout de nommer les coupables et des potentiels responsables. Et si coupables il y a, nous n’avons/vous n’avez pas le droit à la globalisation, un mal dont le Burundi a tant souffert.

        Portez-vous bien cher Monsieur

        • BURKA

          Tu n’as qu’à le montrer alors, apparemment tu as une idée. sinon il n’ y a jamais eu d’amalgame, pas plus que des doutes aient été exprimés que le troisième mandat était de tous les malheurs. Il y a bien évidemment des gens comme toi qui vivent de ce genre de communication.
          Ce que tu es parle si fort, M. J-P Ayiru

  28. SENYAMWIZA Jean Calude

    Les mots ne sont pas assez forts pour vous exprimer ma compassion pour la douleur que vous ressentez devant le vide immense qu’a laissé votre papa et époux, Jean BIGIRIMANA depuis le 31 juillet 2016, un jour sinistre pour la presse burundaise mais surtout pour vous la famille de Jean. Croyez-moi, ayant perdu mon père à l’âge de 10 ans le 29 avril 1972, je sais de quoi je parle. Je trimbale toujours le chagrin et une douleur immense quand je me rappelle de mon feu papa qui ne m’a pas vu grandir et évoluer car fauché à seulement 36 ans !!!
    Nous sommes pour le moment impuissants devant la machine répressive du Gouvernement du CNDD-FDD. Nous ne pouvons rien faire de plus pour le moment sauf vous dire que nous sommes de tout cœur avec vous et vous exprimer notre compassion.
    Des milliers de familles burundaises sont en deuil depuis avril 2015. Un pouvoir pathologiquement intolérant, terriblement violent et répressif impose la torture, le viol, l’enlèvement, la disparition forcée et la mort à tous ceux qui sont soupçonnés à tort ou à raison de ne pas soutenir le 3è mandat de Mr NKURUNZIZA.
    La police présidentielle, la fameuse documentation nationale, une partie de l’armée et de la police nationale a reçu l’autorisation de disposer de droit de vie ou de mort de tous ceux qui sont supposés ne pas soutenir le 3ème mandat devenu sanglant de Mr NKURUNZIZA.
    Des milliers de Burundais vivent dans la peur perpétuelle de ce pouvoir qui n’a de compte à rendre à personne, du moins pour le moment. Nous espérons que les commanditaires de l’enlèvement et probablement de la mort de Jean BIGIRIMANA n’auront pas le dernier mot. Nous osons espérer que la justice nationale ou internationale vengera Jean BIGIRIMANA ainsi que d’autres milliers de Burundais fauchés dans la fleur de l’âge par un pouvoir qui s’est transformé en machine à écraser ses propres citoyens et que personne ne parvient à arrêter pour le moment…
    Bon courage au Groupe I Wacu qui continue d’exceller, la peur au ventre, par son professionnalisme et son information équilibrée sans complexe ni complaisance. Nous vous disons coup de chapeau. Voltaire disait que les Grands Hommes sont des flambeaux qui doivent se consumer pour le genre humain. Jean BIGIRIMANA, vous les journalistes du Groupe I wacu ainsi que des milliers de Burundais torturés, violés ou tués pour leurs convictions politiques pour leurs opinions, font partie pour le moment de ces Grands Homes dont parlait Voltaire.
    Merci au Groupe I Wacu et bon courage.

  29. izere Imana

    ni mwihangane. nizeye Imana yacu ko Jean akiriho

    • Joel

      Courage mugabo muvuge make kandi make kuko Jean Bigirimana benshi bazomuzira. Abamwishe barazi uwo bagomvye gutuntuza !!

  30. Bironkwa Jean

    Chers confrères du Groupe de Presse Iwacu ,
    Chère famille de Jean Bigirimana

    Je vous écris juste pour vous témoigner de ma solidarité et de ma compassion durant ces moments douloureux que vous traversez.Il y a des temps ou on perd de l’espoir ou on commence à douter de l’existence du bien ou du bon jusqu’à nier même l’existence du tout puissant car les mauvais de ce monde ont noyé les bonnes choses que le tout puissant a créé.
    Gardez l’espoir et le courage car là ou le diable a mis la mort et la haine Dieu a abondé sa grâce et son amour.
    Seul le tout puissant peut panser les blessures que la disparition de votre Jean vous laisseront et tout est possible en Dieu.
    Courage

    • MAYUGI

      Courage chère famille! Dieu est grand et réserve des surprise, les pleurs cesseront un jour et la soleil brillera encore.

      • Athanase Karayenga Athanase Karayenga

        Chers amis du journal Iwacu,

        Je me souviens, avec une grande tristesse, du jour où M.Gaston Sindimwo a rendu visite à votre journal. Ce souvenir est triste car vous lui avez déroulé le tapis rouge qu’il ne méritait pas, à mon avis. A l’époque, cet accueil « triomphal » m’avait déjà semblé suspect et quelque peu hypocrite. Mais qu’à cela ne tienne. Vous aviez probablement raison de l’accueillir malgré tout. Ne serait-ce que par simple civilité. Ntawutera ingata izuba ritararenga.
        Dont acte.

        M.Gaston Sindimwo est arrivé au siège du journal Iwacu avec une luxueuse 4×4, comme le CNIDH sur les rives de la Mubarazi. Il lui manquait que des hauts talons. Le char de l’Etat burundais était de couleur blanche. Impressionnant. Et M.Gaston Sindimwo vous a déclaré que le gouvernement qu’il représentait « n’était pas l’ennemi de la presse privée ».

        Et maintenant ? Vous a-t-il adressé, au journal Iwacu, un seul mot de soutien ? A-t-il envoyé un seul mot de compassion à la famille de Jean Bigirimana ? A sa place dans les institutions, même fantoches, a-t-il essayé d’user de son influence pour inciter la police et le CNIDH à tout faire pour retrouver Jean Bigirimana vivant ou pour retrouver son corps ?

        J’espère vivement que M.Gaston Sindimwo a agi dans la discrétion pour honorer les « belles » paroles qu’il a prononcées au cours de sa visite au journal Iwacu. S’il n’a rien fait, permettez-moi un conseil. Ne déployez plus jamais de tapis rouge à ce « faux ami » de la presse burundaise.

        Athanase Karayenga

        • Une personne civilisee doit respecter au moins les dirigents de son pays. Tu n’a fait que cracher ta haine envers le Premier Vice President de la Republique. Courage quand meme au goupe iwacu. Il faudrait accepter un debat contraductoire pour guerrir notre beau pays.

          • Yves

            Apprenez, HIMA, que le respect ne tombe pas du ciel par la grâce divine. Il est par défintion mutuel et que lorsque des dirigeants, de par leurs actes et leurs décisions ne l’incarnent plus, alors les citoyens ne sont plus tenus à ce devoir.

            • Bakari

              @Yves
              « Apprenez, HIMA, que le respect ne tombe pas du ciel par la grâce divine. Il est par défintion mutuel… »

              Une fois n’est pas coutume; je souscris à ce que vous dites ou écrivez. Le respect ne peut être que mutuel. C’est comme la haine ou la détestation; personne n’a son monopole!

          • Mutama Yohane

            Pourquoi doit on respecter les gens qui sont entrain de nous tuer un a un. Ton vice president n a q u aller chercher ailleurs. Lui qui a la securite dans son champs d action et qui reste silencieux face aux souffrances de la population merite d etre limoge si le pays etait dans une situation normale.Or tel n est pas le cas. Son silence est revelateur d une complicite notoire.

            • Voila c’est ton avis et je doit respecter ton opinion. Alors, mon opinion qui doit etre respecte aussi est que nous devons combattre tous ceux qui tuent en commencant par ceux qui ont organise des manifestations sanglantes en tuant des innocents, en brulant les presumes jeunes membres du parti au pouvoir, en lancant des grenades aveuglement aux marches, dans les bars, dans les ecoles, dans les bus, dans les eglises…….Ils faudrait aussi punir tous les putchistes qui ont endeuilles le pays depuis 1965 jusqu’aujourd’hui. Voila la solution que je propose pour le Burundi. Voila alors mon opinion et je soutiens justement que tout soit mis au claire pour connaitre ceux qui ont enleve le journaliste et qu’ils soient punis conformement a la loi.

        • Inyankamugayo

          Karaye, kumbe sura si mtu (l’habit ne fait pas le moine); kw’isura wari intore, ariko mu majambo ni haine, vide! Uko usa womengo uri umushingantahe, none uracari umukungu! Ton langage yigisha kugumuka, kugarariza abaganza. Iwacu a bien fait de bien accueillir le premier vice président en lui réservant une place qu’il mérite selon sa fonction. Ibindi il faut savoir que Dieu ne dort pas et son œil est sur les méchants. Iwacu ne t’inquiète pas, les méchants, s’ils ne changent pas de conduite, seront punis avant même que cette année ne s’achève.

          Vive l’altruisme.

Charte des utilisateurs des forums d'Iwacu

Le contenu des commentaires ne doit pas contrevenir aux lois et réglementations en vigueur. Sont notamment illicites les propos racistes, antisémites, diffamatoires ou injurieux, appelant à des divisions ethniques ou régionalistes, divulguant des informations relatives à la vie privée d’une personne, utilisant des œuvres protégées par les droits d’auteur (textes, photos, vidéos…) sans mentionner la source.
Iwacu se réserve le droit de supprimer tout commentaire susceptible de contrevenir à la présente charte, ainsi que tout commentaire hors-sujet, répété plusieurs fois, promotionnel ou grossier. Par ailleurs, tout commentaire écrit en lettres capitales sera supprimé d’office.

Ajouter un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *